Vendredi 16 octobre 2009

Cela fait combien de temps qu'on se connaît maintenant ? ça va bientôt faire 1 an 1/2 !!! Un peu plus pour ceux chez qui j'ai sévi avant d'ouvrir cet espace. Nous pouvons dire que nous nous connaissons suffisamment maintenant pour se raconter des choses un peu intimes. Alors, aujourd'hui, c'est décidé je vais vous dévoiler une partie de ma vie privée, me mettre à nu !!!
Samedi, c'est comme une 1ère fois. Avec un petit chatouillement dans le ventre, je me lance dans cette nouvelle aventure. Cela faisait longtemps que je ne l'avais pas ressenti ce petit frisson, celui qui te dit : "ne t'inquiète pas ça va bien se passer, ce n'est pas vraiment la 1ère fois, et d'autres l'ont fait avant toi..." Et on a beau se dire qu'on est déjà passé par des expériences similaires, la nouveauté donne l'impression qu'on se lance dans l'inconnu. Surtout qu'on ne s'était jamais vus avant.
La rencontre avait déjà due être repoussée. Une 1ère rencontre avait été fixée il y a un mois. Puis, le matin du grand jour, un texto me prévenait que ce n'était plus possible. Les nouvelles technologies ont cela de fantastique : nous sommes devenus joignables en permanence. Pour le meilleur et pour le pire. Ce jour là, c'était pour m'annoncer que cette rencontre, que j'attendais depuis déjà 6 mois, ne pourrait pas avoir lieu. Que faire sinon accepter ? Nous avions alors convenu de nous remettre cela samedi dernier à 17h00.
La journée fut interminable. Une attente fébrile. Vous savez, comme les enfants le soir de Noël, qui attendent le passage du gros bonhomme rouge et se jettent contre la fenêtre au moindre bruit inconnu.
Samedi matin, début de l'attente. Comme je ne peux pas rester sans rien faire, et pour m'occuper l'esprit et les mains, j'en profite pour poser un peu d'isolation dans le grenier. Comment ça, je vous ai jamais parlé de mon grenier ??? J'en ai des projet pour lui aussi : 30m² vides au dessus de la chambre. Un peu de sous-pente, mais facile 20m² exploitables si je réfléchi bien le truc. Enfin, ce n'est pas l'objet de l'article du jour. Et de toute façon, c'est pas pour demain, j'ai encore pas mal d'autres chantiers en cours et à venir...
L'heure du rendez-vous approche. J'hésite. N'ai-je pas fait une bêtise d'accepter ? J'assume mes choix. Je ne peux plus faire demi tour si proche du but.
Nous avons choisi un lieu éloigné de tout dans la baie du Mont Saint Michel pour nous retrouver.
A l'heure dite, elle est là, déjà étendue sur l'herbe. Elle m'attend. Prête à me recevoir. Sûre d'elle, elle ne tremble pas. Je ne peux pas dire que je  la trouve belle, mais ce n'est pas ce que je suis venu chercher. Nous sommes là pour nous envoyer en l'air, c'est tout. La chose est claire depuis le début. Il n'y a aucune équivoque. Le lendemain, nous reprendrons chacun nos vies respectives. A l'occasion, nous pourrons peut être nous revoir. Mais nous n'en sommes pas encore là. Vivons l'instant avec l'intensité qu'il se doit (j'ai pas dit "qu'il se doigt", quand même).
Nous prenons bien entendu les précautions nécessaires dans ce genre de situation. Il n'est pas question de prendre des risques uniquement par inconscience, et parce que nous sommes là pour se faire plaisir.
Mes amis, ne me jugez pas trop vite. Vous allez pouvoir juger sur photos :

                  



Et voila, un survol de la baie du Mont Saint Michel en ULM que chérie-chérie m'avait offert pour mon annif. Et vous avez de la chance que j'ai réussi à prendre cette photo, car juste après l'avoir prise, les piles sont mortes !!!

Par Régis - Publié dans : Dans la série Régis et ses blablas
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Mercredi 14 octobre 2009

Comme promis, je reviens vous faire partager l'avancement des travaux de la terrasse. Car enfin, ça y est, la porte a été posée (début juillet pour tout vous dire). Premier samedi des vacances, mon pote Dan est venu me donner le coup de main salvateur (Il était déjà venu me déplacer le radiateur qui se trouvait sous la fenètre, le week-end précédent).
Ma pauvre chérie-chérie était quelque peu inquiète. Il est vrai que nous partions en vacances le dimanche !!! Il vallait mieux que la porte soit posée, qu'elle ferme et qu'elle tienne  !!! Mais elle a eu la délicatesse de n'avouer son inquiétude qu'après les travaux finis ;o)
Comme nous étions quand même quelque peu dans le jus, cette journée a été agrémentée de visites de copains venus voir comment le chantier avançait pour les uns, pour me débarraser d'un nid de guèpes qui poussait sous une goutière pour les autres. Autant de visites qui, aussi agréables soient elles, contribuent quand même un tout petit peu à ralentir l'avancée des travaux.
Du jour où elle a été posée, cette porte est naturellement devenue LA porte de la maison. Nous ne passons plus que par celle là. D'ailleurs l'ancienne porte d'entrée va bientôt disparaitre puisqu'un prochain chantier sera de barder l'ancienne entrée en bois. Comme d'hab, j'ai les idées, mais les finances et le temps sont des composantes à prendre en considération !!!
Voilà le résultat :

 



Et regardez les jolis projecteurs boules. Quand on les a vu la première fois, on s'est dit "c'est pas possible que des gens achètent ça !!!" Et une fois sortis de leur boite, on s'est dit que finalement, ils seraient pas mal chez nous !!!
Je vous rappelle que c'est en cet endroit que vous me tenez compagnie quotidiennement face à la vallée tropicale de l'article précédent.
Bon, je vais vous laisser : je rentre me poser et vous retrouver là bas ;o)

Par Régis - Publié dans : Dans la série Régis à la maison
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Vendredi 7 août 2009

 

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Aujourd'hui, une fois n’est pas coutume, je vous emmène en voyage. A partir de la photo ci-jointe, je vais vous proposer de faire fonctionner votre imagination.
Nous voilà à l’entrée d’une vallée. La journée se termine, le soleil s’attarde sur la cime des arbres caressée par une brise légère. Le silence n’est troublé que par des chants d’oiseaux. Soudain deux d’entre eux semblent faire la course, puis finissent par se perdre dans la végétation luxuriante. Le ciel s’obscurci. D’énormes gouttes s’écrasent mollement sur le sol, annonçant une pluie d’orage. Nous trouvons refuge sous un abri de fortune. Nous pouvons ainsi rester à contempler le paysage. La brise s’est quelque peu renforcée, entraînant les branches dans une danse mouvementée. Mais là où nous sommes, nous ne ressentons qu’un souffle léger. La soirée avance. La pluie et le vent ont cessé. Des insectes volants profitent de la fraîcheur de cette fin de journée pour se dégourdir les ailes, bientôt rejoints par de petits chiroptères qui leur font la chasse. La nuit tombe doucement, enveloppant l’espace et le temps de sa douceur ouatée. C’est au tour des insectes terrestres nocturnes de prendre place. Ils emplissent le lieu de leur stridulation, chant d’amour mais également de guerre, je laisse à votre imagination le choix de sa signification. L’obscurité a maintenant entièrement envahi le lieu, nous laissant le spectacle de la végétation en ombres chinoises. Le silence est complet.

Vous pouvez ré-ouvrir les yeux. Vous venez de passer une soirée sur notre terrasse. Ben si, vous savez, LA terrasse au sujet de laquelle vous avez déjà pu lire quelques articles. La vallée tropicale de la photo se trouve en Bretagne, au fond de notre jardin !!!


« - Tiens, puisqu’il parle de sa terrasse, il ne devait pas mettre une porte à la place de la fenêtre ? 

- Maintenant que tu le dis, je crois bien que ça faisait partie des projets. »

 

Et bien, messieurs, dames, je vous le dis tout de go, cela fera l’objet d’un article prochain.

Par Régis - Publié dans : Dans la série Régis et ses blablas
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Lundi 18 mai 2009

Je finissais mon dernier article par "Mais ça c'est une autre histoire..." Du coup, je me foule pas la rate pour mon titre du jour !!! Oui, je viens aujourd'hui vous faire état de l'avancement de la couverture de la terrasse. C'est vrai Délou, je ne viens pas souvent par ici en ce moment, mais je ne moli pas. Ma "ruine" m'occupe un peu !!! Et comme je refuse d'en être esclave, je continue de vivre à côté !!! C'est aussi pour ça que les travaux n'avancent que doucement.
Il n'en reste pas moins vrai que le lasurage a quelque peu duré !!! Ce n'est pas tant de l'appliquer qui a pris du temps, mais le temps de séchage est incompressible !!! Et comme j'ai souhaité bien protéger le bois, j'en ai mis 4 couches. Il faut ce qu'il faut ma brave dame.
Ainsi donc, j'ai enfin posé les fameuses plaques de polycarbonate alvéolaire transparentes en guise de couverture de la terrasse. Nous avons la chance d'habiter une région où l'on n'attend pas longtemps pour vérifier l'étanchéité d'une couverture !!! A peine avions nous fini de poser la dernière plaque qu'il s'est mis à pleuvoir. C'est ce que j'appelle de la sychro ça. Et ben pas de fuite à déplorer. Par contre, en bout de toit, l'eau s'écoule tel un rideau d'eau (en l'écrivant j'ai trouvé ça amusant "un rideau d'eau"). C'est mignon et bien que n'aimant pas la pluie, je m'en accomode sans trop raler. Puis la pluie continue et là je réalise qu'en tombant devant la terrasse, l'eau fait éclabousser la terre jusque sur la table de jardin. Rhâ, là ça va pas. Si j'ai couvert, ce n'est pas pour être mouillé par la pluie qui rebondi !!!
Ce ouiken, nous sommes donc allés acheter le nécessaire pour poser une gouttière. Grace à un système qui se clipse directement sur les plaques, l'installation est un jeu d'enfant. Nous choisissons une gouttière de petite section afin qu'elle ne cache pas le reste de la terrasse.
Enfin, nous avons habillé les murets de canisses. C'est une solution temporaire avant de faire un enduit. Mais pour 10€, cela donne tout de suite un air de vacances. Je ne sais pas ce qui me fait penser que cela risque d'être du temporaire qui dure ;o)

Et voila le travail. La première partie n'est pas encore couverte, mais le projet d'origine a légèrement évolué et va me demander un peu de réflexion avant de m'attaquer à la réalisation. Mais là où on en est, je suis déjà très satisfait. Nous avons pu profiter du lieu pour quelques apéros. Vivement les beaux jours !!!
Je voulais attirer votre attention sur un petit détail : la goutière, j'ai opté pour une descente en chaine plutôt qu'un tube.
C'est plus discret. Je trouve cela plus joli. Au pied de la chaine j'ai re-creusé un grand trou dans lequel nous avons mis que de très grosses pierres afin de faciliter l'écoulement.
Doucement ça avance !!!

Par Régis - Publié dans : Dans la série Régis à la maison
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Mercredi 15 avril 2009

Depuis que je suis entré dans ma maison, je rêvais de lui donner un petit coup de jeune. C'est qu'une façade en pierres, c'est joli aussi grâce aux joints. Et on ne peut pas dire qu'ils étaient très beaux, entre les endroits où il n'y en avaient plus et ceux où ils avaient été joliment remplacés pas du ciment. Pour ma part, je la préfèrerais avec des joints à la chaux, finition brossée. Pour rappel je vous glisse une petite photo :


Alors cette année c'est décidé, je m'y attaque. Je dois vous avouer que ce chantier me faisait un peu peur. Ce n'est pas que la façade soit immense, elle fait une surface de 30 m². Mais cela représente une belle quantité de travail quand même : dégrader les joints existants, nettoyer, poser les joints à la chaux, les brosser.
Du coup, je me suis dit que j'allais le faire faire. J'ai donc demandé des devis à un artisan, mais également à un chantier d'insertion. Ben ouai, on se refait pas. J'ai appelé mes collègues du chantier insertion bâtiment, sachant qu'en ce début d'année ils ne croulaient pas sous l'activité.
Et bien entendu, mon choix s'est porté sur eux. Pas tant pour le tarif de l'intervention que pour l'opportunité que cela représente aussi pour les salariés en insertion.
Ils ont commencé le travail par le montage de l'échafaudage le 30 mars dernier. Et aujourd'hui la maison ressemble à ça :

Avec une vue en prime sur la terrasse qui avance doucement mais sûrement. Hier soir, j'ai passé la 2ème couche de lasure. Mais ça, c'est une autre histoire...

Par Régis - Publié dans : Dans la série Régis à la maison
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Vendredi 27 mars 2009

Une amie avait émis le souhait de venir passer un peu de temps au vert. Nous avions donc convenu de sa venue le week-end dernier. Je passais la récupérer à la gare de "lavilleoùjetravaille", vendredi en fin de journée. Hélas, ce même vendredi en début d'après midi, elle me textote qu'elle ne pourra pas venir. Aaaaarg, mais nous n'avons rien d'autre de prévu nous !!! Qu'allons nous donc bien pouvoir faire ??? Passer un week-end en amoureux, se lever tard, déjeuner au lit, se balader à moto ???
T'as qu'à croire Léonard !!! Cela fait un sacré bout de temps que je pense à réaliser une couverture de la terrasse. Du coup, j'ai un peu de temps vendredi soir pour réaliser un petit croquis qui servira de base à notre réflexion, mais surtout à lister ce dont nous aurons besoin pour passer à la phase de réalisation. Vous commencez à connaître mes talents de dessinateur. C'est donc fier comme un bar-tabac que je dévoile sous vos yeux éblouis le résultat  d'un travail acharné :



Admettez qu'on retrouve tout : l'escalier, la fenêtre de la cuisine, les murets.

Je vous épargne la liste des courses. Samedi matin, réveil en douceur, petit dej' au lit (un samedi comme les autres finalement !!!).  Puis départ vers "machin matériaux" et "brico truc" afin de vérifier la disponibilité de ce qui nous sera nécessaire, et en profiter pour faire un petit comparatif des tarifs pratiqués. Rencontre impromptue de Dan, mon pote qui nous donne un coup de main de temps en temps (mais chez qui je vais bricoler quand je ne sais plus quoi faire à la maison ;o), un rendu pour un vomi comme on dit !!!) qui nous demande si nous avons regardé les tarifs pratiqués par "britruc dépot". Non, c'est vrai, nous n'avions pas pensé le faire. Il faut toujours avoir le réflexe "britruc dépot" : rien que sur les plaques polycarbonate alvéolaires qui vont recouvrir l'ensemble il y a 15€ de différence à l'unité et nous en avons besoin de 7. Pour ceux qui comme moi pensent encore de temps en temps en francs : l'économie sera de 700 francs. Cela justifie bien le déplacement de 50 km pour aller les chercher.
Immédiatement j'appelle mon copain paysagiste afin de lui demander la permission de lui emprunter l'un de ses camions : pas de problème, je sais où sont les clefs, je n'ai qu'à me servir.
14h30 départ, et 3 heures plus tard le tout est déchargé sur le chantier à l'aide d'un copain voisin.



Une bière aidera à soulager les muscles sollicités et finir la journée en douceur.
Dimanche matin, après un petit dej au lit (oui, encore !!!), nous attaquons doucement. Il s'agit de ne pas déranger la quiétude dominicale de notre voisinage. Je commence donc par les découpes des méplats sur les poteaux qui ainsi viendront en appui sur les murets et descendront derrière pour y être vissés. Des photos valant mieux que de longs discours :
  afin d'obtenir ceci :
La même opération sera effectuée sur les 3 poteaux en leur partie basse, mais également en haut afin de venir y poser les bastings. Après une journée bien remplie, nous en sommes arrivés à ce résultat : 

 

On n'est pas des pros, et on n'avance pas aussi vite que nous le souhaiterions. Je ne vous cache pas que j'ai hâte de faire avancer le schmilblick.
La suite bientôt j'espère !!!

Par Régis - Publié dans : Dans la série Régis à la maison
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Mercredi 18 mars 2009

Il ne faut pas être pressé. Je suis pas du genre réactif !!! On pourrait croire que ma devise est : pourquoi faire aujourd'hui ce que je peux faire demain...
Mais tout vient à point à qui sait attendre. Aussi décide-je aujourd'hui de reprendre où je l'avais laissé : le tagàclem.

Si j’étais un animal, lequel et pourquoi
l'homme n'est pas un animal ???
Bon alors je choisi le chat. D'abord parce que je trouve ça mignon, et pour sa relative indépendance. Et puis ça doit être agréable de se faire papouiller en permanence, sauf quand on se fait papouiller par un pare-choc !!!


Si j’étais un aliment ?
Alors, là, t'en as d'autres des questions comme celle là ?
Une banane, parce qu'elle a toujours le sourire...

Si tu gagnais au loto, que ferais-tu et pourquoi
Je pense que si je gagnais au loto, j'arrêterais de travailler, dans un 1er temps pour (enfin) avoir le temps de faire mes travaux !!! puis pour m'engager bénévolement dans des actions humanitaires.

Si tu avais un pouvoir, quel serait-il et pourquoi ?
Est-ce que mettre fin à la connerie humaine ça compte ? Mettre fin aux guerres, aux famines, aux injustices... j'ai vraiment besoin de justifier ?

Suis-je plutôt du genre ‘je m’en tape’ ou ‘je flippe’?
Tout dépend du contexte. En général, plutôt "je m'en tape", mais face à la violence "je flippe". Et malheureusement je trouve le système socio-économique libéral très violent.

Quel défaut je supporte le moins chez les autres?
Il n'y a pas de "s" à "quels défauts" ?
Alors l'égoïsme, parce qu'il en englobe un certain nombre d'autres. Et que je ne comprends pas qu'on puisse vivre sans tenir compte du bien-être de son voisin.

Qui m’a offert ma première boîte de chocolats, quelle marque et combien y en avait-il ?
"je m'en tape".
Ah, c'est pas là qu'il fallait répondre ça !!!
Comment veux tu donc que je me souvienne de ce genre de chose !!! d'autant que je vais en faire sauter plus d'un(e) au plafond en déclarant que je peux passer à côté d'une boite de chocolat sans même la regarder. Si.

Pourquoi je blogue ?
C'est pas ma faute. C'est à cause des filles !!! Je l'ai expliqué
. Et je dois avouer que je trouve du plaisir à raconter mes petites histoires et lire celles des autres. En plus j'ai rencontré des personnes extras. Encore merci à elles. Je les embrasse.


Bon ben j'ai rempli une partie du "contrat". Pour ce qui est de tagguer 7 autres personnes... Je laisse à chacun le soin de se saisir de l'opportunité s'il le souhaite.

Par Régis - Publié dans : Dans la série Régis et ses blablas
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Lundi 9 mars 2009

Bon, allez, OK, je vous l'accorde, le titre est légèrement capillo-tracté, tiré par les cheveux quoi, mais il veut dire plusieurs choses à la fois : je me suis fait taguer et le temps passe...
Du coup, c'est avec quelque retard que je réagi à ton TAG ma chère Rosa (car, oui, c'est encore la même Rosa qui a frappé !!!). Non, je n'ai pas oublié, mais j'ai presque honte de te donner le motif qui m'a fait reculer la réponse à ton invective : je ne lis pratiquement pas. Du coup, le tag était, si je m'en souviens bien, de donner 6 titres de livres que nous ayons lu. Sur le coup, je me suis gratté la tête. Aïe, fallait pas que ça tombe sur moi ce genre de chaîne !!! Est-ce que les magazines avec des photos de filles dénudées ça compte ??? Question uniquement posée histoire de vous faire sourire (bien sûr !!!). Par contre ceux avec des photos de motos, les revues techniques ??? Non !?!?! Pourtant, je vous assure que leur contenu peut rester quelque peu obscur à nombre de lecteurs non avertis et qui par définition n'en valent pas 2. Ils nécessitent une compréhension d'un vocabulaire technique spécifique.
Bon, OK, je joue le jeu : 6 livres.

Dracula (Bram Stoker) : une référence en matière de littérature fiction. Histoire connue de tous, mais vous êtes vous déjà plongé dans la lecture de ce roman incontournable ? Passionnant, j'ai dû le lire 5 fois. (ça compte pour 1 seulement ?)

Frankenstein (Mary Shelley) : mêmes remarques. Il faut dire que j'ai eu ma période fantastique, durant laquelle j'engloutissais ce que je trouvais dans le domaine.

La nuit des temps (Barjavel) : une écriture qui ne laisse pas indifférent. C'est beau, émouvant. C'est pas compliqué : on le lit, on le vit.

Les robots (Isaac Asimov) : l'intégrale, 7 volumes, rien qu'avec ça j'avais mon compte, je ne vois pas pourquoi je m'inquiétais !!! Il faut aimer la science fiction, mais une fois qu'on a commencé, on ne peut plus s'arrêter. Le film, I-Robot avec Will SMITH est tiré de cette trilogie (ben oui, je sais, c'est pas courant des trilogies de 7 volumes, mais j'y peux rien. Au départ, c'était une trilogie, et puis l'éditeur à poussé l'auteur à écrire d'autres volumes. Alors vous voyez bien) et vaut bien qu'on lui consacre une soirée.

Fletch (Gregory Mc Donald) : histoire d'un journaliste qui pour faire son travail se met dans la peau d'un junky et à qui il arrive tout un ensemble de mésaventure. Frais, rigolo, parfois difficile de rentrer dedans, mais se laisse dévorer une fois qu'on y est rentré. Parce que Fletch, nom du héros, est le titre du 1er livre d'une longue série.

Les 6 compagnons (Paul Jacques Bonson) : je ne peux pas établir une liste de mes lectures n'y faisant pas référence. Est il nécessaire de rappeler qu'il s'agit d'histoires racontant les aventures de jeunes Lyonnais. Bon, ok je vous le concède, cette référence date un peu, mais j'y suis revenu un peu à cause de ma fille avec qui je me replonge également dans Fantomette, le club des cinq... séries cultes qui ne peuvent pas ne pas nous avoir touché à un moment ou à un autre !!!


Voilà, ma Rosa, je me suis excécuté. Je m'excuse encore d'y avoir mis le temps. Tu remarqueras quand même que je n'ai pas beaucoup posté depuis que tu m'avais lancé ce tag. Et finalement une fois lancé, je me suis surpris par moments à me dire "oui, il y a aussi celui là, et celui là." Mais la consigne est claire, 6 livres, il faut faire des choix !!!

Clem, je ne toublie pas non plus ;o)

Par Régis - Publié dans : Dans la série Régis et ses blablas
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Mercredi 25 février 2009

Prenez un samedi dont le programme a été légèrement contrarié, pas trop pluvieux de préférence. Ce qui était prévu ayant été annulé, vous pouvez vous autoriser une petite grasse matinée. Levez vous du bon pied vers les 10h00 après un bon petit déjeuner au lit. Prenez une douche. Et dites vous : "bon, ben puisqu'on a le temps, on va pouvoir s'attaquer à notre meuble de pied de lit". Retrouvez le "plan" griffonné à la va vite sur un coin de table, munissez vous d'un mètre et reprenez quelques mesures.







                          Le "plan".


L'idée : l'étagère centrale reste fixe, tandis que la partie extérieure, sur roulettes, coulissera le long du lit et constituera un plateau pour les petits dej' au lit. Les pieds accueilleront des CD. Quête incessante de place !!!

11h30, vous savez enfin qu'il vous faut 5 planches de 30cm par 2m50 et 4 roulettes. Prenez votre voiture et filez fissa chez bricotruc. Il ne leur reste que 2 planches. Il est possible de les commander, ils les recevront sous 1 semaine. M***E. C'est contrariant ça. Il est midi. Filez rapido chez bricomachin. Ils ont 3 planches en stock. Avec les 2 de bricotruc, ça fait le compte. Embarquez les planches et les 4 roulettes.

Retour au bercail, repas devant le dernier épisode de la dernière saison d'Ally Mc Beal. Déchargement de la voiture avant de retourner chercher les 2 dernières planches.

Jusque là vous aurez compris que si je vous ai conseillé le choix d'un samedi pas trop pluvieux, c'est afin d'éviter de vous faire mouiller lors des chargements-déchargements de matériaux. Mais également car n'ayant pas d'atelier, les reports de côtes et découpes vont se faire sur la terrasse. Et elle n'est pas encore couverte ladite terrasse. Ce sera l'objet de travaux ultérieurs...

La suite du programme, je viens de le dire : report des mesures et découpes de toutes les parties constituant le futur meuble. L'ensemble sera monté dans la chambre. Perçage des trous de vis et fraisage afin de s'assurer que les têtes de vis ne dépasseront pas.

21h00, vous pouvez être satisfait du travail effectué. Voilà le résultat :

                      "Recto"                                                "Verso"





Tablette en place pour un petit dej' au lit.






C'est le genre de changement de programme qui ne me contrarie pas trop. J'ai plutôt l'impression que nous n'avons pas complètement perdu notre temps. Parce que je ne l'ai pas précisé (est-ce vraiment nécessaire de le faire...), mais chérie a largement contribué à la réalisation, comme d'hab.

Par Régis - Publié dans : Dans la série Régis à la maison
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Jeudi 19 février 2009

Il y a bien longtemps que je ne vous ai parlé de mes travaux !!! Alors, j'y reviens. Peut être est-ce parce que je m'y suis remis pendant ma semaine de vacances. Je me suis attaqué à la déco du salon. Mais pour aujourd'hui c'est sur la cuisine que je vais revenir. Même si elle n'est pas finie, je vais vous faire état de ce qui a été fait.
Commençons par en faire le tour le jour de prise de possession des lieux :




à droite en entrant un magnifique placard, aussi peu fonctionnel que beau, constatez vous même







à gauche, un point d'eau, car peut on décemment appeler cela un évier ??? et même pour moi qui suis loin d'être un géant, il était trop bas





en face de l'évier, de vieux meubles en bois et portes formica d'époque. De laquelle me demanderont certains, à qui je répondrais que je ne sais pas, mais visiblement pas d'hier





pour finir le tour d'horizon, le dernier coin de la pièce, dans lequel se trouve la chaudière murale et l'accès au salon (vous apercevez d'ailleurs la magnifique fausse cheminée en fausses briques).




Vous pouvez par ailleurs constater la beauté du revètement mural, contitué d'une peinture à paillette projetée.
Ce revêtement, je fais le choix de le faire disparaître sous un enduit de lissage. Vous pouvez crier au scandale, que c'est le genre de chose à ne pas faire, qu'il faut le décoller, etc... trop tard c'est fait, et oui, il s'est décollé de lui même dans le passage vers le salon (pour rappel : la tête de vache). Pour ma défense, c'est le seul endroit où cela c'est passé, il faut dire que le support à cet endroit n'est pas très solide puisque constitué d'une fine planche de bois déjà très abîmée.





Je détruit le placard,









recoffre le dessous d'escalier et peint. J'opte pour des couleurs vives : rouge et jaune.





Je vais en faire un qui camouflera la chaudière. Je monte une cloison en carreaux de plâtre. Des crémaillères accueillent les étagères. Le tout fermé par des portes coulissantes. Je peints sur chacun des panneaux un rectangle avec de la peinture magnétique et de la peinture à tableau. Nous pourrons y gribouiller nos petits mots doux, comme la liste des courses...




Coté évier, je supprime l'ancien, j'allais quand même pas le garder non plus, et le remplace par un trouvé dans un magasin suédois très prisé pour ses idées ingénieuses. En l'occurrence, il fait 120 de long, soit de quoi loger un meuble de 60 et un lave vaisselle. Crédence en liège.




Comme vous pouvez le constater, j'ai conservé les meubles en les actualisant par une peinture argent. Une tablette servira de table. Dans l'angle, viendra se loger une plaque de cuisson finition miroir.



Voilà où nous en sommes aujourd'hui. Mais il reste à déplacer le radiateur actuellement situé sous la fenêtre. Il prendra place sous l'escalier. Et nous pourrons alors ouvrir la porte qui donnera sur la terrasse et deviendra l'entrée de la maison.
Je ne vous cache pas que j'attends le printemps avec une impatience difficilement dissimulable. Mais quand est ce qu'on va pouvoir éteindre le chauffage !!!!

Par Régis - Publié dans : Dans la série Régis à la maison
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