Vendredi 8 août 2008

Vous l'aurez compris au titre : les vacances sont finies. Revenu au bureau le 4 Août, je n'ai pas eu le temps de m'ennuyer, vous pouvez me croire. En effet, nous souhaitons tout faire pour que les personnes qui ont travaillé pour notre association soient payées le plus rapidement possible au début du mois suivant. Du coup, je me suis retrouvé tout de suite dans le bain : saisie des heures, course après les relevés d'heures manquants, gestion de situations délicates... pas le temps de se poser trop de questions, et pas de doute, je suis bien de retour au travail.
Mais c'est des vacances que je voulais parler en commençant cette page. Alors comme annoncé avant mon départ, nous sommes bien allés passer le week-end en région nantaise. Puis nous avons pris la route de Montpellier le dimanche soir afin de rouler de nuit. Moins de monde, moins chaud, moins long pour ma fifille-chérie-à-son-papa qui dort derrière et ma chérie qui dort devant. Autant d'arguments qui justifient ce choix. Sauf quand vers 4h00 du matin, le conducteur dort aussi !!! Et là je ne plaisante pas : ça vous tombe dessus sans prévenir. Et lorsque j'ai ouvert les yeux, nous allions tout droit dans le rail de sécurité central de l'autoroute. Heureusement, j'ai accéléré en braquant, seul l'arrière de la caravane a touché. Je crois qu'un litre d'adrénaline a coulé dans mes veines. D'autant qu'il y a quelques années, ma fille a déjà connu un accident de voiture et caravane, lorsque sa mère a freiné car la caravane commençait à louvoyer suite à l'appel d'air d'un camion. Elles avaient finies dans le fossé, sur le toit. Heureusement, il n'y avait eu que de la casse matérielle. La fille et la mère s'en étaient sorties sans une égratignure. Mais quelle peur !!!
Bon, nous sommes arrivés à bon port, et avons profité de la famille, du beau temps et de la région. Nous en avons profité pour faire une petite descente de l'Hérault en canoë. Ce qui est surprenant dans cette descente, c'est que le plus difficile est au départ : quelques petits rapides qui vous secouent un peu, alors que vous avez à peine eu le temps de prendre le canoë en mains. Sinon, c'est une journée plutôt agréable, avec de bonnes parties de rire. Par ailleurs quelques visites de l'arrière pays et de la côte permettent de découvrir une région fort agréable. Par contre, le vent du nord a rendu la mer un peu fraîche, et croyez moi ou non, mais nous nous sommes plus baignés la semaine qui a suivi dans les Côtes d'Armor !!! La Manche n'a pas la réputation d'être une mer très chaude et pourtant moi qui suis frileux comme il n'est pas permis quand il s'agit de se baigner, et ben je me suis baigné presque tous les jours !!! Et durant cette semaine chez papa-maman, nous nous sommes fait chouchoutés comme attendu. Maman rempli nos assiettes de mets toujours meilleurs les uns que les autres et papa s'occupe des verres !!!
Autant dire que le retour à la maison a été également l'occasion de reposer l'estomac et le foie !!! Je ne vois pas pourquoi j'y pense juste à l'instant, mais il y a une chose que je regrette, c'est de ne pas avoir pu partager une mousse avec BBK-mel.
Finalement les travaux ont attendus que je reprenne le travail. Mais nous sommes de nouveau dans le bain, et ma fifille-chérie-à-son-papa est partie en vacances avec sa maman, nous pouvons passer nos soirées à terrasser quand la météo le permet. Normalement mercredi prochain, nous coulons la dalle de notre future terrasse, je pense que très rapidement je vous ferais un point là dessus.
En attendant, cela me fait bien plaisir de vous retrouver.

par Régis publié dans : Travail
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Mardi 8 juillet 2008

Et voilà, le grand jour est arrivé : celui des vacances, les vraies, les grandes, celles où on s'évade vraiment. Pas celles qu'on coince entre 2 week-ends, du style tu reprends le boulot, t'as à peine l'impression d'être parti, genre très gros week-end, à peine reposantes. Et je ne parle pas spécialement de celles de Noël (quoi on en est loin ?!?), n'empèche qu'on s'en rappelle un moment de celles là parce que ce ne sont pas les plus reposantes. Alors, cette année, à Noël, j'ai posé le 24 et le 31, et encore parce que mon employeur a accepté qu'on ferme, ce qui relève presque du miracle. La politique maison est d'être ouvert au public au maximum, étant donné que nous accueillons des personnes fragilisées socialement, beaucoup d'entres elles trouvent chez nous une écoute et une considération qu'elles ne retrouvent pas ailleurs. Alors vous pensez bien qu'à Noël, en bons judéo-chrétiens que nous sommes il nous est viscéralement difficile de ne pas garder notre porte ouverte au âmes en peine. En même temps, c'était des lundis et on est toujours fermés le lundi après midi, alors venir le 24 et le 31 uniquement pour être ouvert le matin, j'avoue que je l'aurai eu un peu mauvaise je crois. Avant ces 2 journées, j'avais été en vacances du 7 au 29 juillet, et les suivantes à la mi avril, soit près de 8 mois 1/2. Cette période a été longue je l'avoue. Puis j'ai enchaîné par une nouvelle semaine à la mi-mai. Mais là, ça n'avait pas été que du repos, puisque je me suis attaqué à un gros chantier à la maison : celui d'une terrasse enterrée, mais cela fera l'objet d'un article ultérieur, vous pouvez en être sûr...
Du coup, j'attaque celles à venir pas trop crevé. C'est assez agréable. Il faut dire que dans notre boulot, on fait un peu l'éponge. Non, pas Bob, quoique certains jours je les fini avec un niveau de Q.I qui doit s'approcher du sien quand même, tellement je suis pompé.
Cette année, je suis de nouveau juillettiste. J'adore ces mots : juillettiste et aoûtien. Ils m'ont toujours amusé. Bref, ce n'est pas tellement par choix, mais parce que maman-de-fifille-chérie-à-son-papa a les siennes imposées en Août. Alors histoire de passer un maximum de temps avec ma fifille-chérie-à-son-papa, je pose les miennes en juillet. Voilà, vous savez tout. Et comme ça en plus 
ma fifille-chérie-à-son-papa elle ne se fade pas le centre de loisirs dont elle n'est pas folle-dingo.
Pour l'occasion, nous allons quitter notre Bretagne, à laquelle nous sommes tellement enracinés, pour migrer quelque peu plus au sud. Car après une halte en pays nantais dont est originaire ma chérie, nous pousserons jusque Montpellier, afin d'y retrouver ma grande soeur et sa petite famille. Nous profiterons des lieux quelques cinq jours avant de remonter, ramenant dans nos bagages nièce et neveu. Quelques jours chez Mamyvette et Papounet, histoire de se faire dorloter en Bretagne nord, puis il sera déjà temps pour ma chérie de retourner au turbin (2 semaines ça passe super vite). Pour ma part, je profiterais des quelques jours qui me restent pour tenter de faire avancer quelques menus travaux. ce n'est pas ça qui manque.
Je ne vais pas vous cacher que vous allez me manquer, mais je serais heureux de vous retrouver à mon retour, début août.

Et dans l'attente, je vous prie de croire, mes amis, à l'expression de ma plus sincère tendresse.
Tout plein de bisous à vous et à vos proches.

par Régis publié dans : Travail
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Vendredi 27 juin 2008

Comme nous venons d'un peu partout dans le département, dimanche nous nous étions donnés rendez-vous sur le port de Dinan. Si vous venez faire un tour en Bretagne, c'est une petite ville qui vaut le déplacement. Remarquez que je risque de vous dire ça pour pas mal de lieux bretons !!! ce n'est pas par chauvinisme, bien au contraire, mais plutôt par plaisir de partager les choses que j'aime, pour peu que vous appréciiez les vieilles pierres.


10h00, 7 motos, 10 motards, se sont retrouvés pour une balade sur la journée.

Pour arriver à ce lieu de rendez-vous, nous avons déjà parcouru 70km.



Notre objectif pour midi sera de rejoindre le restaurant auprès du Fort la Latte. Nous faisons une première étape sur un relais motard à Dinard. Nous rencontrons alors de fort sympathiques autochtones qui nous offrent un café. Puis nous continuons notre avancée. Nous n'empruntons que des petites routes. Vous savez, celles qui n'ont pas de marquage central. Elles sont en général moins fréquentées et plus sinueuses que la moyenne. Un plaisir pour qui aime à flâner en des lieux que l'on ne traverse plus et où les courbes bercent agréablement le conducteur et sa passagère (ou la conductrice et son passager, rayer la mention inutile. Et remarquez au passage le non-sexisme chez le motard !!! ;o)). De nouveau, nous avons enroulé des virages sur 70 km environ, c'est qu'il ne faudrait pas que nos pneus s'usent uniquement au centre, sinon ça ne sert à rien d'avoir des flancs arrondis !!!

Midi : les parts de moules-frites étaient copieuses et délicieuses. L'accueil chaleureux  et sympathique (comme savent l'être les Bretons pour peu qu'on prenne le temps de gratter un peu, mais non je ne suis pas chauvin je vous dis).

Une fois rassasiés, nous remontons sur nos machines pour pousser la balade jusqu'à Erquy en se posant, le temps d'une photo, sur la fameuse plage des sables d'or. Et ne ditent pas que vous n'en avez jamais entendu parler, je ne vous crois pas. C'est en ce lieu mythique, que près des dunes, Etienne Daho était près à faire n'importe quoi et que "ce s'ra bieeeeen". Ah, vous voyez.

Avouez qu'un tel alignement ne laisse pas indifférent (n'est-ce pas Rosa). Elles sont jolies (n'est-ce pas Profette). Elles touchent, par leurs courbes, leurs voix sensuelles, leurs parfums (non je ne suis pas amoureux des motos, ce sont des métaphores). Bref, elles font résonner en nous la nostalgie d'une époque passée. Elles sont le symbole d'années heureuses.

Et pour reprendre un comm d'Armand, ce ne sont pas des machines de consommateur passif, truffées de nouvelles technologies. Quoi que, pour leur époques, certaines d'entre elles étaient des références d'innovation mécanique. Elles sont quasiment toutes équipées de démarreurs électriques !!! Mais pour ma part, je ne la démarre qu'au kick (petit clin d'oeil à Armand). En même temps mon démarreur électrique ne marche pas, alors j'ai pas tellement le choix, mais ça me plaît bien.

Voilà, un trajet d'environ 175 km, autant pour le retour, soit un total d'environ 300 km sur la journée. Et que les mauvaises langues se taisent, nous n'avons pas eu une goutte de pluie de la journée. Je l'avoue, nous n'avons pas non plus étouffé sous la chaleur. Mais se fut une fort agréable journée, au court de laquelle nous n'avons essuyé aucune panne.

Et pour conclure, avouez quand même qu'elles invitent plus au rêve que ça :









Beuuuuuuuurk.

par Régis publié dans : moto
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Vendredi 20 juin 2008

J'entends d'ici, et pourtant je ne suis pas tout près, mais j'ai l'ouie fine, les mauvaises langues dire : "ouiiiiiiii, comment il parle de sa femme, ce gros macho !!!! et ben moi, j'avais pas cette image de lui, je pensais que c'était un mec presque bien, et tout..."
Alors là je dis "STOOOOOOOOOP, doucement bijoux, je mets tout de suite le hola, je te parle de ma moto".
Je m'en sors pas trop mal sur cette histoire, je trouve.
Je vous en ai déjà parlé, ma Yamaha 500 XS.
La voilà lorsque je l'ai achetée :
Elle avait grise mine. Cela faisait près de 2 ans qu'elle n'avait pas roulé. Et encore quand je dis 2 ans, c'est la période  autour de laquelle le copain à qui je l'ai achetée a effectué quelques sorties. Mais il n'allait jamais loin, moi non plus d'ailleurs au début, vu qu'elle roulait puis s'arrêtait d'un coup sans prévenir. Au début, jai fait quelques fois le coup de la panne à ma chérie !!!

Vous ne voyez peut être pas dans le détail, mais en l'état, en plus du symptôme que je viens de décrire, elle avait les pots d'échappement percés (les traces noires au bout), les clignotants arrières absents, les rétros en option.
Négociation ferme : 175 euros. A ce prix là, je ne perds pas grand chose.

Aujourd'hui, tous ces points ont été réglés petit à petit, j'ai même fait refaire la selle. Elle est plus jolie comme ça non ? Pour le problème électrique, il m'a fallu changer l'alternateur. Ce qui représente une difficulté certaine lorsque le modèle n'est sorti en France qu'à 3000 exemplaires, il y a plus de 30 ans maintenant, et que de surcroît on n'est ni mécano, ni outillé. Tout c'est pas trop mal passé, malgré quelques frayeurs, et les pièces éparpillées sur la pelouse.
 Aujourd'hui, elle nous traîne dans nos sorties mensuelles entourés d'autres motos de son époque : les 70'.

Dimanche, nous partirons de Rennes, nous passerons par Dinan et nous nous dirigerons vers le Cap Fréhel. Espérant que la météo sera de la partie...
Pour plus de photos de "petites vieilles" je vous invite à aller rendre visite à un ami motard, peut être aurez vous la chance de me trouver cacher sur certaines d'entre elles, allez savoir...
Je vous souhaite un bon week-end.

par Régis publié dans : moto
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Vendredi 20 juin 2008

J'ai commencé à vous parler des travaux que j'effectue dans ma petite maison. Mais vous n'avez pas encore vu à quoi elle ressemble. Vous allez rapidement comprendre ce qui m'a fait craquer.
Elle se trouve dans la partie basse d'une petite ville (25000 habitants), proche du quartier médiéval. Le cadre est déjà sympathique non ?
L'un de ses avantages est qu'elle se situe derrière un immeuble. Dit comme ça, cela peut surprendre, mais n'allez pas imaginer une barre de 20 étages : 3 niveaux en comptant le rez-de-chaussée !!! Du coup voilà comment se présente l'entrée :


Quand je dis que j'habite "au 21, entre le 19 et le 23", ça surprend toujours un peu : je suis le numéro manquant !!! Vous apercevez l'entrée au fond.






Une fois passé le porche, l'environnement est surprenant puisqu'elle se situe dans une ancienne carrière :

Finalement vue comme ça, elle ne fait pas si petite, sous la neige lors de cette première visite, la carrière en fond, on se croirait à la campagne. L'idée se confirme avec le temps.





De face, elle a également un petit cachet, surprenante avec sa partie en pierre et ses modules qui ont été rajoutés au fil du temps :

Déjà quelques idées ont germé afin de la rendre encore plus coquette :
- remise en état des joints de façade avec enduit à la chaux
- bardage bois sur les parties actuellement en plaques de fibrociment.




Une fois dans le jardin, petit havre de tranquillité puisque, la vue du château surprend et incite à la rêverie, jugez vous même :











Le tout pour la modique somme de 61 000 euros, je pense que je n'ai pas fait une trop mauvaise affaire. Même si l'intérieur nécessite un peu d'investissement temps. Nous aurons de quoi nous occuper sur les quelques années à venir.

par Régis publié dans : maison
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Mercredi 11 juin 2008

La dernière fois, je parlais de la fin de semaine. Aujourd'hui, je vais vous décrire la période de fin-début de mois.
Insertion par l'activité économique disais je donc. Une partie de mon activité consiste donc à proposer des missions de travail à des personnes sans emploi.
Qui dit mission de travail, dit contrat. Nous sommes employeur et nous délégons nos salariés auprès de nos clients ("à l'image de l'intérim" ai je même déclaré). Associé au contrat de travail, nous fournissons un relevé d'heures, permettant à chacun de nous transmettre ses horaires travaillé sur le mois écoulé. Ces relevés d'heures vont me servir à établir les bulletins de salaire et les factures. Je ne suis pas derrière chacun de mes salariés pour noter ses heures. Et chacun à un volume d'activité qui lui est propre.
La difficulté consiste, vous n'allez pas me croire, à récupérer ces relevés d'heures. Et tous les mois, c'est le même scénario : en plus de l'activité quatidienne d'accueil sur le flux, de réponse au téléphone, de mise en relation salariés-clients, d'établissement des contrats en cours... activités qui ne cessent pas parce que c'est le début de mois, je consacre mes journées à "courir" derrière les salariés pour qu'ils me transmettent les documents remplis et signés. Nous leur donnons jusqu'au 5 du mois pour nous les rapporter, de façon à ce que la paye n'arrive pas trop tard sur les comptes en banque. Encore aujourd'hui (le 11), j'ai 2 salariés qui ne me les ont pas transmises !!!
Heureusement que je n'ai plus de cheveux !!!

par CDL2V publié dans : Travail
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Mercredi 11 juin 2008

Un récent article de profette à rappelé à mes souvenirs une anecdote passée que je m'en vais de ce pas vous narrer.
Un soir de printemps, c'était il y a maintenant quelque temps, un ami de l'université me convie à l'accompagner à une soirée "concert-boeuf" dans un bar nantais. Un peu musicien moi même, l'idée me ravit et c'est avec plaisir que je l'y accompagne.
Je dois vous avouer aujourd'hui que ce dont je me souviens de cette soirée, n'est pas tant ce que j'y ai entendu que ce que j'y ai vécu. Je développe.
Gilles Servat : ce nom n'est pas sans vous évoquer quelques sonorités musicales bretonnantes. Il s'agit en effet, d'un artiste connu pour son côté quelque peu révolutionnaire. Et qui ne connaît pas "la blanche hermine" ?
Ainsi donc, Gilles Servat arrive dans le bar, "incognito", en spectateur et se fait tout de go acclamer et se voit réclamer une contribution vocale. Il résiste, se la joue un peu star, mais il le peut, et nous gratifie d'un large sourire nous laissant comprendre qu'il nous faudrait nous en contenter. Qu'à cela ne tienne, on n'était pas venu le voir en concert non plus, nous saurons nous en passer.
La soirée avance, le niveau de bière descend dans les fûts, dans une arrière salle quelque peu enfumée (la salle), nous contribuons entre amis à faire tourner le commerce. Je demande à mon ami de me prêter sa guitare. Je gratte un peu, quelques accords et commence à chanter le 1er couplet de la fameuse "blanche hermine". Je m'arrête et lance "à la volée" : "est-ce que quelqu'un connaît les paroles, parce que moi je ne connais pas la suite".Je me tourne vers Gilles Servat et lui dis : "toi, avec la tête que t'as, tu ne peux pas ne pas la connaître !". Il me répond : "bon allez, d'accord, passe moi la guitare". Moi : "Ah ben non, je vais jouer, tu n'as qu'à chanter".
Et voilà comment je me suis retrouvé à jouer avec Gilles Servat !!! Je peux vous garantir que 5 minutes c'est long. J'avais les doigts et les bras en compote. J'ai dû perdre 3 kilos ce soir là. Mais je peux vous assurer que j'en garde un souvenir inoubliable.

par CDL2V publié dans : blablabla
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Vendredi 6 juin 2008

...et mes bien chères Natu et Profette y ont déjà fait allusion. Il faut dire que depuis que j'ai "investi dans l'immobilier", bref que j'ai acheté mon petit chez moi, je me suis mis à la bricole. En même temps, quand t'as des petits moyens, le bien de départ nécessite souvent quelques investissements en temps et en sueur !!!
Je n'irais pas jusqu'à dire que je suis maniaque et fou du ménage. Faut pas pousser quand même, et il y a toujours quelque chose de mieux à faire. Toujours est il que l'état de la salle de bain était quelque peu révélateur de l'état général du reste de la maison. Jugez vous même :




   Avant   











   Après





Avec la chambre de ma fille, c'était une priorité !!! Rien que le nettoyage a déjà nécessité quelques heures de travail et d'huile de coude.

Je suis assez fière aussi de la chambre de ma fille.
Avant :
Elle n'est pas très grande (12 m² env),
il n'y a pas de rangement (il n'y en a très peu dans la maison),
je ne vous parle pas de la déco (là il n'y a déjà plus l'immonde tapisserie)
on y rentre directement lorsqu'on arrive en haut de l'escalier,
je dois y passer pour aller dans la mienne !!!


Après :
Elle n'est pas plus grande, mais la mezzanine permet de gagner de la surface quand même,
un petit "dressing" sous la mezzanine afin que les affaires de la demoiselle aient leur place, il fait également office de table de chevet,
des couleurs variées mais pas trop vives, le plafond est couleur du ciel, le plafonnier un soleil,
nous avons aménagé un sas en haut de l'escalier, il s'agit de son espace, elle doit pouvoir s'y isoler si elle le souhaite.

J'ai l'impression qu'elle s'y sent bien, en tout cas, elle le dit. Si j'y ai apporté autant d'attention, c'est qu'étant séparé de sa maman, il me semblait primordial qu'elle ne vienne pas dans ce nouveau "chez elle" à reculons !!!

par CDL2V publié dans : maison
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Jeudi 5 juin 2008

Et pour rassurer tout le monde, je tiens à annoncer tout de suite que l'article à suivre sera en français. Bien que my english is fluent, n'est il pas Profette ?!?!?

Toujours est il que, ce qui motive l'article de ce jour est la victoire de Barack Obama à l'issue de primaires interminables.
Historique, et pour cause, d'une nation qui se pense la plus évoluée du monde, où le sectarisme et le racisme n'ont d'égal ailleurs dans le monde, la montée en ses quelques mois d'un individu, jusqu'alors semble-t'il peu connu, métis de surcroit, à ce niveau est remarquable et à souligner.

De nouveaux longs mois vont s'écouler avant que le système incompréhensible des élections américaines ne donne son verdict. Cependant, cette nouvelle situation fait naitre un espoir, celui d'un véritable changement. Avec toute la symbolique qui l'accompagne. Cette nation qui fait tout pour que le reste du monde regarde dans sa direction (c'est dingue ce que la peur donne comme pouvoir) prendrait enfin un visage humain.

Je ne suis pas sûr que demain il ne pleuvra pas, mais j'ai comme l'impression qu'en cas de victoire de sa part, cette pluie ne sera pas un peu plus supportable.

par CDL2V publié dans : humeur
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Vendredi 30 mai 2008

Bon, la semaine tire à sa fin et ce n'est pas pour me déplaire. Je vous avais promis de vous parler de mon travail. C'est qu'on y passe un peu de temps !!! Ainsi donc, je suis Conseiller en Insertion. Qu'est-ce que c'est que ça ??? En fait, je travaille pour une association intermédiaire, structure d'insertion par l'activité économique. Je vais traduire tout ça.
- structure d'insertion : nous accueillons un public de personnes sans emploi rencontrant des difficultés sociales et professionnelles, ce qui peut aller de la personne sortant d'une période d'incarcération, à la mère de famille qui n'a jamais travaillé parce qu'elle avait "fait le choix" de s'occuper de ses enfants (les "" parce qu'il me semble me souvenir qu'à une époque c'était un choix légèrement orienté). Toujours est il que l'un comme l'autre rencontrent des difficultés, notamment dans l'accès à l'emploi.
- par l'activité économique : par des mises en situations de travail salarié. Nous pensons que ces mises en situation de travail peuvent contribuer à (re)construire les critères d'employabilité. Un peu à l'image de l'intérim, nous sommes employeur et nous déléguons les salariés chez des clients. Ces clients peuvent être des entreprises, des particuliers, des associations, des collectivités.

Dans ce système, ma fonction consiste à accueillir ses personnes, qu'elles viennent de façon spontanée ou qu'elles me soient orientées par un partenaire (anpe, mission locale, assistante sociale...), d'analyser leur situation, expériences, compétences, leurs souhaits, leurs projets et de tenter de les accompagner dans leur mise en oeuvre. Les missions de travail que je leur propose peuvent répondre à plusieurs problématiques : découverte d'un métier, besoin financier urgent, reprise d'activité progressive...

Mais pour pouvoir être efficient, il est également nécessaire que je rencontre les clients. Et comme je suis loin d'être commercial, j'ai une collègue qui se charge de démarcher les entreprises, je prends la suite de la relation. Par contre, je démarche les collectivtés (chacun ses petites contradictions).

Mais c'est pas tout. Enfin pour ce soir si, parce que là, y'a ma collègue qui vient d'arriver et qu'on va aller se boire un café avant le week-end, que je vous souhaite bon.

par CDL2V publié dans : Travail
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