Le début de la nuit a été quelque peu mouvementé. Quand j'ai des
idées qui me tournent dans la tête j'ai du mal à m'endormir. Et là, des questions, j'en ai : comment aménager le salon pour gagner de la place, quand le temps me permettra t'il de faire
les bricoles que j'ai à faire sur mes motos, quand trouverais je le temps de faire les quelques travaux qui sont en plan dans la maison, et que vais-je raconter au président de l'association à
laquelle j'ai postulé pour lui donner l'envie de m'embaucher ???
Bref, à 1h30 je descents fumer une clope, histoire de casser le rythme de mes errances mentales, sinon je dormirais pas avant ??? je jette un oeil dehors, la neige tombée hier soir a tenu. Oh, ce
n'est pas tant l'épaisseur qui pose problème, mais j'habite dans le bas de la ville et je ne peux sortir de chez moi sans avoir une côte à monter. Bon, nous prendrons nos dispositions et un
peu plus de temps demain matin et puis c'est tout.
Mais je ne suis pas venu vous parler météo, mais j'avais envie de partager avec vous la galette que nous avons apporté chez l'Orélye vendredi de la semaine d'avant.
Nous avons opté pour une "poires-chocolat".
Éplucher les poires, les couper en dés et les mettre à revenir dans une poêle avec un fond de beurre (salé sinon c'est pas du beurre !!!). En fin de cuisson, y ajouter un sachet de sucre vanillé.
Faire fondre le chocolat avec de la crème fraîche.
Mettre les poires sur une pâte (bon, ok les puristes vont hurler, on avait choisi une pâte toute faite, mais si vous voulez faire la pâte, rien ne vous l'interdit ;o)), recouvrir du chocolat,
puis d'une seconde pâte sur laquelle vous n'oublierez pas de tracer les petites lignes et faire cuire une petite trentaine de minutes. Ha, oui, n'oubliez pas la fève.
Et ben je peux vous dire qu'avec la pierrade au poissons, on s'en est mis plein la lampe.
Mercredi 21 janvier 2009, 6h30, j'ouvre les yeux. Le réveil ne sonne que dans 1/4
d'heure. La maisonnée, encore endormie, est bercée par le doux ronflement de Chérie qui gît à mes côtés. J'ai déjà ouvert les yeux il y a une heure, mais je les ai alors refermés. Faut pas
pousser non plus. Pour tout vous avouer, je suis pas du matin. Je suis plutôt du style à me coucher tard. Alors forcément, le matin c'est un peu dur. Enfin, jusqu'à ce que j'ai posé le pied
par terre. Une fois cette étape franchie, ça va mieux. Certains jours, il faudrait un pied de biche pour me sortir du lit. Mais là faut pas pousser, l'heure est correcte pour descendre
préparer le petit dej que nous pourrons prendre au lit. On adore prendre le petit dej au lit. D'ailleurs, ça fait un moment qu'on réfléchi pour se fabriquer une table de lit. Mais je vous
raconterais ça plus tard.
Alors que l'eau frémi dans la bouilloire, je coupe les tartines dans le pain que Chérie a fait hier soir. Je jette un coup d'oeil sur le thermomètre extérieur. Il indique une température de 0.2°
C. Mais il fait sec. Je préfère un bon 0° sec, qu'un 10° sous la pluie. Qu'à cela ne tienne, je remonte avec les plateaux me glisser dans le douce chaleur de la couette à côté de Chérie qui
émerge, les yeux encore mi clos, aux coins desquels elle n'a pas encore eu le temps d'enlever les pitious.
Après les 3 cafés, 2 clopes et la douche, je dégivre le pare brise et prends la route. La chaussée, humide de la rosée du matin, semble quelque peu glissante. A l'entrée d'un rond point le
passage sur une belle flaque bien gelée d'environ 50cm me permet de constater que l'adhérence est inexistante. Ne pas faire de folie sur les 35 prochains km qui me séparent de mon
bureau. Cela me laisse le temps d'admirer la beauté du paysage. Ce matin le monde est blanc et les ramures des arbres sans feuille se détachent dans la lumière du soleil levant. C'est beau.
Je ne vois pas quelle autre information pourrait avoir plus d'importance en cette belle journée !!!
Ben ouai, sous mon air patibulaire (mais presque), ma dégaine de loulou, jean
délavé, blouson cuir noir, crane rasé (par obligation, parce qu'avant j'avais des cheveux longs !!! si, j'avais des cheveux), je suis un shamalow, une guimauve, incapable de faire du mal (en
tout cas pas exprès, et bien malheureux si j'en ai fait). A "la veille" de la quarantaine (heu, j'ai encore un tout petit peu de temps devant moi quand même), je suis comme qui dirait un peu
"fleur bleue". Et l'âge avançant, j'aime de plus en plus regarder le verre à moitié plein, plutôt qu'à moitié vide.
Et la période de Noël, c'est fleur bleue à souhait, non ? Toutes ces lumières qui s'accrochent dans les rues, aux façades des maisons, aux balcons des appartements. Les sapins kitchs qui
"poussent" dans les salons et se recouvrent de guirlandes, de boules, parfois même de neige artificielle. En cette période de l'année, tout individu normalement constitué aime son prochain,
comme le dit l'expression.
Pour moi cette année la magie s'est matérialisée dans une rencontre. Vendredi 26 décembre, 17h00, place du Commerce, je retrouve Fantomette et l'Homme pour boire une mousse. "UNE mousse ?" c'est mal connaitre la Fantomette !!! Quelle descente. Qu'elle ne vienne pas se plaindre de faire des migraines. Elle doit
avoir un problème avec l'alcool oui !!! Non, je plaisante. Mais on en a bu 2 quand même. On ne peut quand même pas repartir sur une patte, comme on dit chez moi. Et dans ce laps de temps nous
avons papoté, de tout, de rien, de travaux (vous imaginez bien), de chaussures (sujet incontournable). Et notre Fantomette, a trouvé le moyen de nous faire un joli petit cadeau :
des chocolats maison dans une jolie petite boite faite des mains de sa petite soeur qui, drôle de hasard, porte le même prénom que la mienne, et je peux vous dire qu'il ne court pas les rues !!!
Par contre, je serais bien en peine de vous montrer les chocolats, ils se sont parfaitement bien mariés avec nos bières et le café de Chérie-chérie. Cette attention toute particulière,
c'était Fantomette comme je l'imaginais.
Cette rencontre a été un réel plaisir, et la proposition que je vous ai faite sur le quai du tram n'était pas une proposition en l'air. J'espère que vous l'avez entendue. Espérant donc avoir le
plaisir de vous voir un jour chez nous, je vous embrasse bien amicalement tous les deux.
Vous en avez entendu parlé : A.N.P.E et ASSEDIC vont fusionner et ne
former plus qu'une seule et même structure qui s'appelle "Pôle emploi". Du coup, ce matin face à mon bureau, j'ai vu s'opérer le changement. La magnifique balle de tennis verte et rouge a été
remplacée par le nouveau logo. Un bel exemple d'économie quand on sait ce qu'avait déjà coûté la précédente campagne de changement de signalétique de l'A.N.P.E il y a à peine plus
d'1 an !!!
Ce qui n'est pas sans me rappeler le scketch de Dany Boon à propos de la logique d'EDF de dépenser des millions dans des campagnes publicitaires alors qu'ils avaient le monopôle !!! PTDR comme on
dit maintenant.
Dans le même temps, l'Etat continue de réviser les allocations chômage, de revenu minimum d'insertion et de parent isolé à la baisse. Il est des logiques qui me dépassent. J'attends avec
impatience l'analyse d'Armand sur ce sujet (c'est ta fête aujourd'hui !!!)
Pour vous prouver que la crise touche tout le monde, j'ai pris sur le vif un individu qui tentait de se rendre à Pôle emploi à une heure de faible affluence. Noël 2008 promet de ne pas être comme
les autres !!! Jugez vous même.
En cette fin d'année, comme en toute fin d'année, on ne parle plus que de ça.
Comme tous les ans, il reste quelques cadeaux en retard. On se demande encore ce que l'on va bien pouvoir mettre dans les assiettes. On a bien quelques idées, mais tout n'est pas encore finalisé.
Qu'à cela ne tienne. Malgré la conjoncture, l'actualité est à la fête... et à la consommation.
Pour beaucoup, comme souvent, Noël sera familial et le nouvel an se fêtera entre amis. Pour ma part, j'espère partager une mousse avec une amie entre les 2. Une bierre de Noël en terrasse en
centre ville nantais avec LA Fantomette et L'Homme sera un beau cadeau ;o)
Mais cette fin d'année, je la regarde avec un oeil nouveau et aujourd'hui comme demain seront des jours de fêtes un peu différents, car aujourd'hui et demain nous fêtons 2 amis. Armand
et Adèle, je tenais à vous souhaiter bonne fête à tous les 2.
Pour l'occasion, je partage mon faux sapin posé près de ma fausse cheminée !!! c'est kitch, mais j'adore. Vous remarquerez que Chérie-chérie nous a conçu un joli calendrier de
l'avent.
Encore merci à tous de votre soutien et de vos ondes qui ont été très positives,
puisque mon oral a été couronné de succès. Me voilà donc reconnu par le ministère du travail comme "Conseiller en Insertion Professionnelle". Rien que ça. Je suis fier comme un bar-tabac. Je
frime à blog !!!
Du coup, mardi en fin d'après midi, j'ai profité d'être à la grande ville pour aller faire un tour chez Ikéa, fraîchement ouvert. Parce qu'avec Chérie-chérie, on avait pensé se faire une tête de
lit dans laquelle on aurait intégré une penderie. Ben ouais, je vous rappelle que chez nous, on est à la recherche de la moindre place pour faire du rangement. L'idée faisait son chemin, les
plans se traçaient dans ma tête. Je voyais bien le truc se faire, sans trop de problèmes. Et puis on a reçu le tacalogue d'Ikéa qui a innondé le département (au moins).
La fièvre acheteuse qui suit une émotion forte, c'est typiquement féminin. J'assume la part de féminité qui est en moi.
Du coup, voilà à quoi ressemble notre chambre aujourd'hui :
Et ben moi, je trouve ça chouette tout plein ces petites étagères qui s'escamotent.
L'objet de mes troubles passés n'est autre qu'une V.A.E : Validation des Acquis
de l'Expérience. Et elle me pèse à ce point car j'ai rencontré quelques impondérables pour la mener à terme. Alors que l'on serait en droit d'attendre un soutien de la part du centre de formation
qui nous accompagne, j'ai ressenti un "j'm'en-foutisme" doublé d'une grosse injustice. Je vous explique. Cette V.A.E a débuté fin 2005. Il nous fallait valider 4 C.C.P (Certificats de Compétences
Professionnelles) pour pouvoir se présenter au Titre Professionnel. Fin 2006 j'avais obtenu 2 de ces C.C.P et échoué à 2 autres. La non validation de l'un d'entre eux me
semble particulièrement injustifiée, puisqu'elle se fonde sur mon manque d'expérience dans le démarchage des entreprises, alors qu'il ne s'agissait pas de la compétence à évaluer.
L'échec au second résulte du manque d'assurance et de l'injustice ressentie lors du précédent.
Malgré mes demandes de repasser ces 2 C.C.P six mois plus tard, comme il m'avait été recommandé, et comme d'autres ont pu le faire sur un simple appel téléphonique, je me suis vu obligé d'en
faire la demande écrite.
Résultat, je passe mes oraux demain.
Alors, moi, ce week-end, j'avais besoin de m'oxygéner.
Samedi matin, je me suis fait une sortie moto au profit du Téléthon. Agréable et fraîche petite balade sur les routes campagnardes de Bretagne : 240 km. Un vrai plaisir.
Et hier après midi petite promenade à Avranche pour voir ça :
Vue imprenable sur la baie du Mont Saint Michel.
Mercredi 26 novembre 2008
Nouvelle tentative pour vour casser les oreilles :
Hier soir, j'ai pensé à vous. Et je me suis dit que j'allais tenter une
expérience. C'est un peu à cause de Rosa ça. Dans l'un de ses commentaires elle demandait à me voir avec ma guitare. Alors, voilà :
Et puis j'ai décidé de brancher ma guitare sur mon ordi. Ca va bien faire 6 mois,
au moins que je n'ai pas joué. Mais tant pis, je ne suis pas un pro, je pense que j'aurais votre indulgence. Je vous ai enregistré ça un peu à l'arrache. Petite composition personnelle que j'ai
nommée "Bretagne Nord" :
(Bon, comme je suis pas un artiste, je ne peux pas
exporter le lecteur, je ne peux que vous demander de suivre le lien : "Bretagne Nord" de et par Régis !!!
Vous n'avez plus qu'à cliquer sur la petite flèche
à gauche du titre !!!
Bon courage, c'est que tout seul et avec les moyens
du bord, la restitution manque d'ampleur !!!)
12h40 : Désolé, je suprime le lien, ça ne marche
pas !!! mais promis, je cherche, je trouve et je vous remets ça !!! je me suis pas enfilé 1 bouteille de rouge pour pouvoir enregistrer cette m***e de compo pour ne pas vous en faire profiter !!!
;o)
Parce qu'on ne se refait pas, aujourd'hui encore je me joins à la revendication
de l'éducation. Fervent défenseur des services publics je ne peux pas ne pas le faire !!!
Proctor à une patte que je n'aurais jamais, alors
je me permets de lui pomper son doc : (en même temps, il y
pousse un peu quand même !!!) :
"Alors que novembre s'assombri, il n' y a pas que les jours qui raccourcissent, les moyens
d'agir des professeux-pédagogues également. Demain, c'est la grève, encore diront certains, convaincus que la grève est à l'
éducation nationale ce que sont les publicités à la télévision, un moment pour aller pisser dans un violon, ... " (suite...)
Et j'abonde dans son sens et celui de Profette. J'ai tendance à penser que la cible des
grèves est bien loin d'être atteinte. C'est bien l'Etat qui est visé, pas les parents ? Une discussion avec des profs militants m'avait fait aboutir à la question suivante : "une grève des
enseignants ne serait elle pas plus entendue si elle avait lieu le 14 juillet sur les Champs Elysées ? Ne bénéficierait elle pas d'un soutien plus important ?" Ces réflexions n'engagent que moi.
Mais je ne serais pas contre quelques réactions.
Bon, ben avec tout ça, on risque de se faire regarder de plus près par les instances de surveillance !!!
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