Vendredi 19 septembre 2008

Il y a quelques jours je demandais à BBK-mel de m'expliquer comment inclure de la musique. Elle m'a répondu (merci BBK), aussi parce qu'elle savait ce que j'allais vous proposer.
Désolé BBK, j'ai pas trouvé le titre que je cherchais, je vais gratter un peu et je devrais finir par y arriver !!! non mais...
En attendant, j'ai quand même trouvé ça :



Hubert Félix Thiéfaine. Je l'ai découvert à l'entrée de l'adolescence, c'est vous dire si ça date !!! (et oui Fantomette, je suis d'époque, un peu ;o) !!!). Depuis, je ne l'ai pas lâché, j'adore ses mélodies et la musicalité de ses textes, même si, je vous l'avoue, je n'en comprends pas la totalité. Beaucoup de références à la religion qui manquent à ma culture !!! J'arrive à vivre avec, enfin sans en l'occurrence.
Celui que je vous propose ne fait pas partie de cette catégorie et ne pose aucun problème de compréhension comme vous avez pu le constater !!!
Espérant vous avoir fait (re)découvrir un artiste, prenez le temps de l'apprécier, le style est différent d'un album à l'autre. Chaque nouvel album est une nouvelle atmosphère. Et cela dure depuis le milieu des années 60 !!! (pour lui Fantomette, pour lui, pas pour moi !!!).

 

 

Par Régis - Publié dans : Dans la série Régis et ses humeurs
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Mercredi 17 septembre 2008











Nous voilà au 1er étage, plus précisément dans notre chambre. Telle que vous la voyez sur ces photos, la tapisserie commence à dater et elle se décolle par endroits.
Ce qui caractérise notre maison est son manque de rangement (je ne vous l'ai pas déjà dit ça ?). Car à part 1 "placard" sous l'escalier dans la cuisine (un peu de patience, on y viendra à la cuisine), il n'y a aucun espace de rangement. Et la chambre ne fait pas exception. Un avantage quand même (faudrait voir à pas passer pour un gros ronchon non plus), sa surface : elle n'est pas loin des 25 m². Ce qui pour une chambre est tout à fait honorable.
Nous allons donc commencer par retirer ce magnifique papier, et avouez que c'est dommage, il semble d'époque. Ne serait-ce pas lui qui donne de la valeur à la maison ? Qu'à cela ne tienne, une fois le placo mis à nu, nous le recouvrons d'un enduit de lissage.
Puis nous achetons les matériaux nécessaires à la conception d'un rangement qui sera situé sur toute la surface du mur de la porte, avec un retour "penderie" sur le mur de la fenêtre.


Ah, oui c'est vrai, la longueur standard des planches dans le commerce c'est 2m50 et la hauteur sous plafond 2m60. Bon, nous allons trouver une solution...







Et voilà une première partie de faite.
Nous avons tout simplement "rabouté" 10 cm en haut des montants.
Comme vous pouvez le constater, Chérie ne se tourne pas les pouces !!! En général nous travaillons ensembles et nous aimons ça !!!




Etagères en place, nous voilà déjà nantis d'un bel espace de rangement.
Mais ce n'est pas fini. En effet, en ouvrant la porte, la poignée cogne le montant des étagères, ce qui, à la longue, risque de l'abimer.
Pour y remédier, que diriez vous d'une porte coulissante ?


Comme me l'a dit un jour mon assureur : "on n'est pas ennemi de son porte monnaie" (pas de blabla, j'ai changé d'assurance !!!), l'idée est de garder la porte d'origine. Pour une trentaine d'euros on trouve un rail et des roulettes.











Eh bien dites moi M Régis, elle se rempli vite votre armoire !!! ouiiiiiiiii, mais je l'aime bien ce pull, je veux pas le jeter !!! (ce doit être ma part de féminité qui s'exprime là !!!).
Et voilà, la porte glisse et disparait derrière les étagères de droite. Trop de la boule.
Un rideau écru sur une tringle "argent" va venir fermer la partie dressing et casser la rectitude de l'espace.

Par Régis - Publié dans : Dans la série Régis à la maison
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Jeudi 11 septembre 2008

Une nouvelle fois, je viens vous rapporter un courrier reçu en ce début de mois de septembre. Traditionnellement, septembre, c'est la fin de l'été, la fin des vacances, le début de l'année (aaaahhh, moi je croyais que c'était le 1er janvier !!! enfin, bon c'est comme ça, il y a 2 débuts d'année et puis c'est tout). En cette période de reprise d'activité, il est de bon ton d'envoyer des lettres de "motivation". Je vous propose ici, celles qui sortent un peu du lot. Malheureusement pas dans le bon sens (si tant est qu'il y ai un peu de bon sens dans ces courriers !!!).

"objet : recherche du travail

          Madame, Monsieur,

          Je vous écris car je recherche du travail.
          Je suis disponible de suite, je suis motivée et volontaire.
          En attendant de vos nouvelles, Veuillez agréer, Madame, Monsieur, l'expression de ma considération.

                                                                            signature
"

Aie, aie, aie, il y a du travail... pour nous en l'occurence.
Avec une telle lettre, même pas accompagnée d'un CV, comment voulez vous que cette femme trouve un emploi !!! si déjà elle reçoit des réponses, elle aura bien de la chance. Elle risque d'attendre des nouvelles un bon bout de temps, la pauvre mère.
Pour ma part, je l'ai appelée pour lui proposer de la rencontrer, c'est le moins que je puisse faire.
Mais ce genre de courrier nous montre que certains sont loin de réaliser les enjeux, surtout pour eux, du premier contact qu'ils prennent avec un employeur potentiel. "On n'a jamais deux fois l'occasion de faire une bonne première impression" (réplique de Benoît Poelvoorde dans "les portes de la gloire"). Si le film n'est pas incontournable, il au moins le mérite de la justesse de cette affirmation !!!



Par Régis - Publié dans : Dans la série Régis au travail
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Vendredi 29 août 2008

La semaine dernière j'ai reçu au bureau un courrier qui m'a quelque peu fait sourire. Il faut préciser pour ceux qui ne me connaissent que très peu que je suis bon public (...bon public, et qui s'fout du regard pathétique, des passants honnêtes...). Bref, j'aime voir le côté amusant des situations, plutôt que le côté obscure (de la force).
En l'occurrence, l'auteur du-dit courrier est une femme que je ne connais ni des lèvres, ni des dents. Il s'agit donc d'un premier contact. Je vous recopie la lettre telle qu'elle me l'a envoyée sur une feuille de bloc courrier petit format (vous savez ceux avec des lignes grises) :

"           Mr Mme

Je vous envoie ma Candidature.
est ce possible que vous me donner absolument,
de me donner 1 preuve que je vous ai envoyer mon CV
pour la recherche d'emploi pour le RMI
Je recherche heure de Ménage ou repassage
sur Ma Ville (nom de la dite ville)
car je n'ai pas de moyen de laucomotion.
Mes sincere salutation distingue.

                                       signature"

Qui ne tente rien n'a rien.
Salut à toi aussi madame !!!

Par Régis - Publié dans : Dans la série Régis au travail
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Vendredi 22 août 2008

Ce matin en quittant la maison j'ai pensé à prendre mon appareil photos !!! Du coup je peux vous présenter les dernières étapes en images.



























Bon, c'est vrai ce n'est pas fini, mais nous tenons le bon bout !!!
Et je constate qu'il est une étape dont je n'avais pas parlé. C'est la pose d'un polyane (film plastique) avant le coulage du béton, étape nécessaire afin d'éviter les remontées d'humidité. J'en rajoute une couche ma pauvre Profette !!! Et BBK-mel il faudra mettre ça sur ta liste de course (et n'oublie pas les bières).
Alors, mes explications vous avaient-elles permis de visualiser les choses de cette façon ???

Par Régis - Publié dans : Dans la série Régis à la maison
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Mercredi 20 août 2008

Je terminais mon dernier mot en vous promettant de vous parler rapidement de l'avancement des travaux en cours, à savoir LA terrasse !!! La notion de rapidité étant toute relative, et en l'occurrence météorologiquement pondérée puisqu'il s'agit de travaux extérieurs, je dois vous avouer que le projet avance, certes, mais pas forcément à la vitesse espérée. D'autant qu'ayant fait le choix de ne pas être esclave des-dits travaux, je m'octroie le droit à quelques activités annexes : week-end en famille (c'est important la famille !!!), balade moto ("dites donc M Régis, vous n'avez pas des travaux extérieurs à faire quand il fait beau ?"), travaux chez un ami ("dites donc M Régis, vous n'en avez pas assez à la maison pour aller en faire chez les autres ?", ben si, mais c'est l'ami qui vient me donner des gros coups de mains alors qu'il a en cours la restauration d'une maison, ancien local industriel, de pas moins de 180 m² de surface au sol sur 2 niveaux, ce qui, si mes calculs sont justes, représente une surface totale de 360 m², qu'il est dessus depuis près de 4 ans et je peux vous dire que ça ressemble à une maison de magasine de déco. C'est un truc de dingue.).
Bon, n'ayant pas de photo des travaux à leur stade actuel sous la main, je vous fais un schéma du projet :


















Pour ce qui va suivre, il va vous falloir faire marcher un peu votre imagination puisque sans image, je vais vous décrire les étapes comme elles se sont ou vont se dérouler. Mais connaissant mon lectorat, je n'ai aucun doute sur vos capacités imaginatives.
Comme vous pouvez le constater sur la photo, le terrain arrive au niveau de la fenêtre de la cuisine, qui de fait, se trouve en contrebas. L'idée est de faire une terrasse de niveau avec la cuisine, de remplacer la fenêtre par une porte-fenêtre qui à terme deviendra l'entrée principale (à venir : la transformation de l'entrée afin de gagner de l'espace de rangement et de la lumière, mais ne mettons pas la charrue avant les boeufs, on n'y est pas encore !!!).
- Il va donc falloir commencer par creuser. Passée l'idée de le faire à la main, j'ai loué une mini pelle. 1/2 heure de prise en main et c'est parti pour pas moins de 45 m3 : le trou à creuser va avoir environ les dimensions suivantes : 3m par 10m sur 1m50 de profondeur. Je ne sais pas si c'est un truc de mec mais je me suis amusé comme un petit fou. C'était mi mai et il faisait beau. X ça c'est fait.
- Seconde étape, monter un mur (le long du tracé rouge) afin de retenir la terre. Creusage de fouilles et mise en place du coffrage afin couler la semelle qui servira de support à ce mur. Cette fois l'opération se fait à la main. Avec l'aide 3 amis, et entre les gouttes, le coulage s'est réalisé en moins d'1/2 journée. Le montage du mur, lui a pris un peu plus de temps. Mais petit à petit, parpaing après parpaing, il a fini par monter. Il a même été goudronné deux fois sur sa face qui sera en contact avec la terre afin de l'imperméabiliser. X ça c'est fait.
- Ensuite vient la pose des caniveaux le long de la maison et du drain à l'arrière du mur, puis du coulage de la dalle. 20 m² sur une douzaine de cm d'épaisseur, soit 2.5m3 de béton à travailler. Je vous l'avoue, j'ai emprunté le pick-up d'un ami et suit allé le chercher "tout prêt" à la centrale. Il m'a fallu faire 5 voyages et 2 copains courageux sur une journée. Mais X ça c'est fait.
- Le drainage à l'arrière du mur : un film géotextile, du gravier, le drain. On referme tout ça et on recouvre de gravats. Et avec tout ce que j'ai retiré en creusant, les gravats, c'est pas ça qui va manquer !!! X ça c'est en cours.
A venir : ouverture du mur pour remplacer la fenêtre par la porte, mise en place de l'éclairage et d'un robinet extérieurs, réalisation de l'escalier permettant de monter au jardin (il sera dans l'angle gauche), réalisation du chaînage (le dernier rang de parpaings est creux, on y coule du béton dans lequel on emprisonne des tiges métalliques afin de renforcer la résistance du mur) et d'un chapeau, crépissage du mur (très certainement en ocre rouge), bardage de la salle de bain, mise en place d'un portail à l'entrée de la terrasse et sans doute recouvrement de la dalle avec des lames de bois. Plus tard, j'imagine assez facilement recouvrir le tout d'une petite véranda. X, ça, ça reste à faire !!!
En attendant, le jardin ne ressemble plus à rien, ce sera une étape ultérieure.
Bon ben voilà, vous l'aurez attendu, mais finalement c'est arrivé. Je trouve des photos prises en cours de réalisation et je vous les dépose dans un article futur.

Par Régis - Publié dans : Dans la série Régis à la maison
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Vendredi 8 août 2008

Vous l'aurez compris au titre : les vacances sont finies. Revenu au bureau le 4 Août, je n'ai pas eu le temps de m'ennuyer, vous pouvez me croire. En effet, nous souhaitons tout faire pour que les personnes qui ont travaillé pour notre association soient payées le plus rapidement possible au début du mois suivant. Du coup, je me suis retrouvé tout de suite dans le bain : saisie des heures, course après les relevés d'heures manquants, gestion de situations délicates... pas le temps de se poser trop de questions, et pas de doute, je suis bien de retour au travail.
Mais c'est des vacances que je voulais parler en commençant cette page. Alors comme annoncé avant mon départ, nous sommes bien allés passer le week-end en région nantaise. Puis nous avons pris la route de Montpellier le dimanche soir afin de rouler de nuit. Moins de monde, moins chaud, moins long pour ma fifille-chérie-à-son-papa qui dort derrière et ma chérie qui dort devant. Autant d'arguments qui justifient ce choix. Sauf quand vers 4h00 du matin, le conducteur dort aussi !!! Et là je ne plaisante pas : ça vous tombe dessus sans prévenir. Et lorsque j'ai ouvert les yeux, nous allions tout droit dans le rail de sécurité central de l'autoroute. Heureusement, j'ai accéléré en braquant, seul l'arrière de la caravane a touché. Je crois qu'un litre d'adrénaline a coulé dans mes veines. D'autant qu'il y a quelques années, ma fille a déjà connu un accident de voiture et caravane, lorsque sa mère a freiné car la caravane commençait à louvoyer suite à l'appel d'air d'un camion. Elles avaient finies dans le fossé, sur le toit. Heureusement, il n'y avait eu que de la casse matérielle. La fille et la mère s'en étaient sorties sans une égratignure. Mais quelle peur !!!
Bon, nous sommes arrivés à bon port, et avons profité de la famille, du beau temps et de la région. Nous en avons profité pour faire une petite descente de l'Hérault en canoë. Ce qui est surprenant dans cette descente, c'est que le plus difficile est au départ : quelques petits rapides qui vous secouent un peu, alors que vous avez à peine eu le temps de prendre le canoë en mains. Sinon, c'est une journée plutôt agréable, avec de bonnes parties de rire. Par ailleurs quelques visites de l'arrière pays et de la côte permettent de découvrir une région fort agréable. Par contre, le vent du nord a rendu la mer un peu fraîche, et croyez moi ou non, mais nous nous sommes plus baignés la semaine qui a suivi dans les Côtes d'Armor !!! La Manche n'a pas la réputation d'être une mer très chaude et pourtant moi qui suis frileux comme il n'est pas permis quand il s'agit de se baigner, et ben je me suis baigné presque tous les jours !!! Et durant cette semaine chez papa-maman, nous nous sommes fait chouchoutés comme attendu. Maman rempli nos assiettes de mets toujours meilleurs les uns que les autres et papa s'occupe des verres !!!
Autant dire que le retour à la maison a été également l'occasion de reposer l'estomac et le foie !!! Je ne vois pas pourquoi j'y pense juste à l'instant, mais il y a une chose que je regrette, c'est de ne pas avoir pu partager une mousse avec BBK-mel.
Finalement les travaux ont attendus que je reprenne le travail. Mais nous sommes de nouveau dans le bain, et ma fifille-chérie-à-son-papa est partie en vacances avec sa maman, nous pouvons passer nos soirées à terrasser quand la météo le permet. Normalement mercredi prochain, nous coulons la dalle de notre future terrasse, je pense que très rapidement je vous ferais un point là dessus.
En attendant, cela me fait bien plaisir de vous retrouver.

Par Régis - Publié dans : Dans la série Régis au travail
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Mardi 8 juillet 2008

Et voilà, le grand jour est arrivé : celui des vacances, les vraies, les grandes, celles où on s'évade vraiment. Pas celles qu'on coince entre 2 week-ends, du style tu reprends le boulot, t'as à peine l'impression d'être parti, genre très gros week-end, à peine reposantes. Et je ne parle pas spécialement de celles de Noël (quoi on en est loin ?!?), n'empèche qu'on s'en rappelle un moment de celles là parce que ce ne sont pas les plus reposantes. Alors, cette année, à Noël, j'ai posé le 24 et le 31, et encore parce que mon employeur a accepté qu'on ferme, ce qui relève presque du miracle. La politique maison est d'être ouvert au public au maximum, étant donné que nous accueillons des personnes fragilisées socialement, beaucoup d'entres elles trouvent chez nous une écoute et une considération qu'elles ne retrouvent pas ailleurs. Alors vous pensez bien qu'à Noël, en bons judéo-chrétiens que nous sommes il nous est viscéralement difficile de ne pas garder notre porte ouverte au âmes en peine. En même temps, c'était des lundis et on est toujours fermés le lundi après midi, alors venir le 24 et le 31 uniquement pour être ouvert le matin, j'avoue que je l'aurai eu un peu mauvaise je crois. Avant ces 2 journées, j'avais été en vacances du 7 au 29 juillet, et les suivantes à la mi avril, soit près de 8 mois 1/2. Cette période a été longue je l'avoue. Puis j'ai enchaîné par une nouvelle semaine à la mi-mai. Mais là, ça n'avait pas été que du repos, puisque je me suis attaqué à un gros chantier à la maison : celui d'une terrasse enterrée, mais cela fera l'objet d'un article ultérieur, vous pouvez en être sûr...
Du coup, j'attaque celles à venir pas trop crevé. C'est assez agréable. Il faut dire que dans notre boulot, on fait un peu l'éponge. Non, pas Bob, quoique certains jours je les fini avec un niveau de Q.I qui doit s'approcher du sien quand même, tellement je suis pompé.
Cette année, je suis de nouveau juillettiste. J'adore ces mots : juillettiste et aoûtien. Ils m'ont toujours amusé. Bref, ce n'est pas tellement par choix, mais parce que maman-de-fifille-chérie-à-son-papa a les siennes imposées en Août. Alors histoire de passer un maximum de temps avec ma fifille-chérie-à-son-papa, je pose les miennes en juillet. Voilà, vous savez tout. Et comme ça en plus 
ma fifille-chérie-à-son-papa elle ne se fade pas le centre de loisirs dont elle n'est pas folle-dingo.
Pour l'occasion, nous allons quitter notre Bretagne, à laquelle nous sommes tellement enracinés, pour migrer quelque peu plus au sud. Car après une halte en pays nantais dont est originaire ma chérie, nous pousserons jusque Montpellier, afin d'y retrouver ma grande soeur et sa petite famille. Nous profiterons des lieux quelques cinq jours avant de remonter, ramenant dans nos bagages nièce et neveu. Quelques jours chez Mamyvette et Papounet, histoire de se faire dorloter en Bretagne nord, puis il sera déjà temps pour ma chérie de retourner au turbin (2 semaines ça passe super vite). Pour ma part, je profiterais des quelques jours qui me restent pour tenter de faire avancer quelques menus travaux. ce n'est pas ça qui manque.
Je ne vais pas vous cacher que vous allez me manquer, mais je serais heureux de vous retrouver à mon retour, début août.

Et dans l'attente, je vous prie de croire, mes amis, à l'expression de ma plus sincère tendresse.
Tout plein de bisous à vous et à vos proches.

Par Régis - Publié dans : Dans la série Régis au travail
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Vendredi 27 juin 2008

Comme nous venons d'un peu partout dans le département, dimanche nous nous étions donnés rendez-vous sur le port de Dinan. Si vous venez faire un tour en Bretagne, c'est une petite ville qui vaut le déplacement. Remarquez que je risque de vous dire ça pour pas mal de lieux bretons !!! ce n'est pas par chauvinisme, bien au contraire, mais plutôt par plaisir de partager les choses que j'aime, pour peu que vous appréciiez les vieilles pierres.


10h00, 7 motos, 10 motards, se sont retrouvés pour une balade sur la journée.

Pour arriver à ce lieu de rendez-vous, nous avons déjà parcouru 70km.



Notre objectif pour midi sera de rejoindre le restaurant auprès du Fort la Latte. Nous faisons une première étape sur un relais motard à Dinard. Nous rencontrons alors de fort sympathiques autochtones qui nous offrent un café. Puis nous continuons notre avancée. Nous n'empruntons que des petites routes. Vous savez, celles qui n'ont pas de marquage central. Elles sont en général moins fréquentées et plus sinueuses que la moyenne. Un plaisir pour qui aime à flâner en des lieux que l'on ne traverse plus et où les courbes bercent agréablement le conducteur et sa passagère (ou la conductrice et son passager, rayer la mention inutile. Et remarquez au passage le non-sexisme chez le motard !!! ;o)). De nouveau, nous avons enroulé des virages sur 70 km environ, c'est qu'il ne faudrait pas que nos pneus s'usent uniquement au centre, sinon ça ne sert à rien d'avoir des flancs arrondis !!!

Midi : les parts de moules-frites étaient copieuses et délicieuses. L'accueil chaleureux  et sympathique (comme savent l'être les Bretons pour peu qu'on prenne le temps de gratter un peu, mais non je ne suis pas chauvin je vous dis).

Une fois rassasiés, nous remontons sur nos machines pour pousser la balade jusqu'à Erquy en se posant, le temps d'une photo, sur la fameuse plage des sables d'or. Et ne ditent pas que vous n'en avez jamais entendu parler, je ne vous crois pas. C'est en ce lieu mythique, que près des dunes, Etienne Daho était près à faire n'importe quoi et que "ce s'ra bieeeeen". Ah, vous voyez.

Avouez qu'un tel alignement ne laisse pas indifférent (n'est-ce pas Rosa). Elles sont jolies (n'est-ce pas Profette). Elles touchent, par leurs courbes, leurs voix sensuelles, leurs parfums (non je ne suis pas amoureux des motos, ce sont des métaphores). Bref, elles font résonner en nous la nostalgie d'une époque passée. Elles sont le symbole d'années heureuses.

Et pour reprendre un comm d'Armand, ce ne sont pas des machines de consommateur passif, truffées de nouvelles technologies. Quoi que, pour leur époques, certaines d'entre elles étaient des références d'innovation mécanique. Elles sont quasiment toutes équipées de démarreurs électriques !!! Mais pour ma part, je ne la démarre qu'au kick (petit clin d'oeil à Armand). En même temps mon démarreur électrique ne marche pas, alors j'ai pas tellement le choix, mais ça me plaît bien.

Voilà, un trajet d'environ 175 km, autant pour le retour, soit un total d'environ 300 km sur la journée. Et que les mauvaises langues se taisent, nous n'avons pas eu une goutte de pluie de la journée. Je l'avoue, nous n'avons pas non plus étouffé sous la chaleur. Mais se fut une fort agréable journée, au court de laquelle nous n'avons essuyé aucune panne.

Et pour conclure, avouez quand même qu'elles invitent plus au rêve que ça :









Beuuuuuuuurk.

Par Régis - Publié dans : Dans la série Régis à moto
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Vendredi 20 juin 2008

J'entends d'ici, et pourtant je ne suis pas tout près, mais j'ai l'ouie fine, les mauvaises langues dire : "ouiiiiiiii, comment il parle de sa femme, ce gros macho !!!! et ben moi, j'avais pas cette image de lui, je pensais que c'était un mec presque bien, et tout..."
Alors là je dis "STOOOOOOOOOP, doucement bijoux, je mets tout de suite le hola, je te parle de ma moto".
Je m'en sors pas trop mal sur cette histoire, je trouve.
Je vous en ai déjà parlé, ma Yamaha 500 XS.
La voilà lorsque je l'ai achetée :
Elle avait grise mine. Cela faisait près de 2 ans qu'elle n'avait pas roulé. Et encore quand je dis 2 ans, c'est la période  autour de laquelle le copain à qui je l'ai achetée a effectué quelques sorties. Mais il n'allait jamais loin, moi non plus d'ailleurs au début, vu qu'elle roulait puis s'arrêtait d'un coup sans prévenir. Au début, jai fait quelques fois le coup de la panne à ma chérie !!!

Vous ne voyez peut être pas dans le détail, mais en l'état, en plus du symptôme que je viens de décrire, elle avait les pots d'échappement percés (les traces noires au bout), les clignotants arrières absents, les rétros en option.
Négociation ferme : 175 euros. A ce prix là, je ne perds pas grand chose.

Aujourd'hui, tous ces points ont été réglés petit à petit, j'ai même fait refaire la selle. Elle est plus jolie comme ça non ? Pour le problème électrique, il m'a fallu changer l'alternateur. Ce qui représente une difficulté certaine lorsque le modèle n'est sorti en France qu'à 3000 exemplaires, il y a plus de 30 ans maintenant, et que de surcroît on n'est ni mécano, ni outillé. Tout c'est pas trop mal passé, malgré quelques frayeurs, et les pièces éparpillées sur la pelouse.
 Aujourd'hui, elle nous traîne dans nos sorties mensuelles entourés d'autres motos de son époque : les 70'.

Dimanche, nous partirons de Rennes, nous passerons par Dinan et nous nous dirigerons vers le Cap Fréhel. Espérant que la météo sera de la partie...
Pour plus de photos de "petites vieilles" je vous invite à aller rendre visite à un ami motard, peut être aurez vous la chance de me trouver cacher sur certaines d'entre elles, allez savoir...
Je vous souhaite un bon week-end.

Par Régis - Publié dans : Dans la série Régis à moto
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