Dans la série Régis et ses blablas

Vendredi 16 octobre 2009

Cela fait combien de temps qu'on se connaît maintenant ? ça va bientôt faire 1 an 1/2 !!! Un peu plus pour ceux chez qui j'ai sévi avant d'ouvrir cet espace. Nous pouvons dire que nous nous connaissons suffisamment maintenant pour se raconter des choses un peu intimes. Alors, aujourd'hui, c'est décidé je vais vous dévoiler une partie de ma vie privée, me mettre à nu !!!
Samedi, c'est comme une 1ère fois. Avec un petit chatouillement dans le ventre, je me lance dans cette nouvelle aventure. Cela faisait longtemps que je ne l'avais pas ressenti ce petit frisson, celui qui te dit : "ne t'inquiète pas ça va bien se passer, ce n'est pas vraiment la 1ère fois, et d'autres l'ont fait avant toi..." Et on a beau se dire qu'on est déjà passé par des expériences similaires, la nouveauté donne l'impression qu'on se lance dans l'inconnu. Surtout qu'on ne s'était jamais vus avant.
La rencontre avait déjà due être repoussée. Une 1ère rencontre avait été fixée il y a un mois. Puis, le matin du grand jour, un texto me prévenait que ce n'était plus possible. Les nouvelles technologies ont cela de fantastique : nous sommes devenus joignables en permanence. Pour le meilleur et pour le pire. Ce jour là, c'était pour m'annoncer que cette rencontre, que j'attendais depuis déjà 6 mois, ne pourrait pas avoir lieu. Que faire sinon accepter ? Nous avions alors convenu de nous remettre cela samedi dernier à 17h00.
La journée fut interminable. Une attente fébrile. Vous savez, comme les enfants le soir de Noël, qui attendent le passage du gros bonhomme rouge et se jettent contre la fenêtre au moindre bruit inconnu.
Samedi matin, début de l'attente. Comme je ne peux pas rester sans rien faire, et pour m'occuper l'esprit et les mains, j'en profite pour poser un peu d'isolation dans le grenier. Comment ça, je vous ai jamais parlé de mon grenier ??? J'en ai des projet pour lui aussi : 30m² vides au dessus de la chambre. Un peu de sous-pente, mais facile 20m² exploitables si je réfléchi bien le truc. Enfin, ce n'est pas l'objet de l'article du jour. Et de toute façon, c'est pas pour demain, j'ai encore pas mal d'autres chantiers en cours et à venir...
L'heure du rendez-vous approche. J'hésite. N'ai-je pas fait une bêtise d'accepter ? J'assume mes choix. Je ne peux plus faire demi tour si proche du but.
Nous avons choisi un lieu éloigné de tout dans la baie du Mont Saint Michel pour nous retrouver.
A l'heure dite, elle est là, déjà étendue sur l'herbe. Elle m'attend. Prête à me recevoir. Sûre d'elle, elle ne tremble pas. Je ne peux pas dire que je  la trouve belle, mais ce n'est pas ce que je suis venu chercher. Nous sommes là pour nous envoyer en l'air, c'est tout. La chose est claire depuis le début. Il n'y a aucune équivoque. Le lendemain, nous reprendrons chacun nos vies respectives. A l'occasion, nous pourrons peut être nous revoir. Mais nous n'en sommes pas encore là. Vivons l'instant avec l'intensité qu'il se doit (j'ai pas dit "qu'il se doigt", quand même).
Nous prenons bien entendu les précautions nécessaires dans ce genre de situation. Il n'est pas question de prendre des risques uniquement par inconscience, et parce que nous sommes là pour se faire plaisir.
Mes amis, ne me jugez pas trop vite. Vous allez pouvoir juger sur photos :

                  



Et voila, un survol de la baie du Mont Saint Michel en ULM que chérie-chérie m'avait offert pour mon annif. Et vous avez de la chance que j'ai réussi à prendre cette photo, car juste après l'avoir prise, les piles sont mortes !!!

Par Régis
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Vendredi 7 août 2009

 

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Aujourd'hui, une fois n’est pas coutume, je vous emmène en voyage. A partir de la photo ci-jointe, je vais vous proposer de faire fonctionner votre imagination.
Nous voilà à l’entrée d’une vallée. La journée se termine, le soleil s’attarde sur la cime des arbres caressée par une brise légère. Le silence n’est troublé que par des chants d’oiseaux. Soudain deux d’entre eux semblent faire la course, puis finissent par se perdre dans la végétation luxuriante. Le ciel s’obscurci. D’énormes gouttes s’écrasent mollement sur le sol, annonçant une pluie d’orage. Nous trouvons refuge sous un abri de fortune. Nous pouvons ainsi rester à contempler le paysage. La brise s’est quelque peu renforcée, entraînant les branches dans une danse mouvementée. Mais là où nous sommes, nous ne ressentons qu’un souffle léger. La soirée avance. La pluie et le vent ont cessé. Des insectes volants profitent de la fraîcheur de cette fin de journée pour se dégourdir les ailes, bientôt rejoints par de petits chiroptères qui leur font la chasse. La nuit tombe doucement, enveloppant l’espace et le temps de sa douceur ouatée. C’est au tour des insectes terrestres nocturnes de prendre place. Ils emplissent le lieu de leur stridulation, chant d’amour mais également de guerre, je laisse à votre imagination le choix de sa signification. L’obscurité a maintenant entièrement envahi le lieu, nous laissant le spectacle de la végétation en ombres chinoises. Le silence est complet.

Vous pouvez ré-ouvrir les yeux. Vous venez de passer une soirée sur notre terrasse. Ben si, vous savez, LA terrasse au sujet de laquelle vous avez déjà pu lire quelques articles. La vallée tropicale de la photo se trouve en Bretagne, au fond de notre jardin !!!


« - Tiens, puisqu’il parle de sa terrasse, il ne devait pas mettre une porte à la place de la fenêtre ? 

- Maintenant que tu le dis, je crois bien que ça faisait partie des projets. »

 

Et bien, messieurs, dames, je vous le dis tout de go, cela fera l’objet d’un article prochain.

Par Régis
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Mercredi 18 mars 2009

Il ne faut pas être pressé. Je suis pas du genre réactif !!! On pourrait croire que ma devise est : pourquoi faire aujourd'hui ce que je peux faire demain...
Mais tout vient à point à qui sait attendre. Aussi décide-je aujourd'hui de reprendre où je l'avais laissé : le tagàclem.

Si j’étais un animal, lequel et pourquoi
l'homme n'est pas un animal ???
Bon alors je choisi le chat. D'abord parce que je trouve ça mignon, et pour sa relative indépendance. Et puis ça doit être agréable de se faire papouiller en permanence, sauf quand on se fait papouiller par un pare-choc !!!


Si j’étais un aliment ?
Alors, là, t'en as d'autres des questions comme celle là ?
Une banane, parce qu'elle a toujours le sourire...

Si tu gagnais au loto, que ferais-tu et pourquoi
Je pense que si je gagnais au loto, j'arrêterais de travailler, dans un 1er temps pour (enfin) avoir le temps de faire mes travaux !!! puis pour m'engager bénévolement dans des actions humanitaires.

Si tu avais un pouvoir, quel serait-il et pourquoi ?
Est-ce que mettre fin à la connerie humaine ça compte ? Mettre fin aux guerres, aux famines, aux injustices... j'ai vraiment besoin de justifier ?

Suis-je plutôt du genre ‘je m’en tape’ ou ‘je flippe’?
Tout dépend du contexte. En général, plutôt "je m'en tape", mais face à la violence "je flippe". Et malheureusement je trouve le système socio-économique libéral très violent.

Quel défaut je supporte le moins chez les autres?
Il n'y a pas de "s" à "quels défauts" ?
Alors l'égoïsme, parce qu'il en englobe un certain nombre d'autres. Et que je ne comprends pas qu'on puisse vivre sans tenir compte du bien-être de son voisin.

Qui m’a offert ma première boîte de chocolats, quelle marque et combien y en avait-il ?
"je m'en tape".
Ah, c'est pas là qu'il fallait répondre ça !!!
Comment veux tu donc que je me souvienne de ce genre de chose !!! d'autant que je vais en faire sauter plus d'un(e) au plafond en déclarant que je peux passer à côté d'une boite de chocolat sans même la regarder. Si.

Pourquoi je blogue ?
C'est pas ma faute. C'est à cause des filles !!! Je l'ai expliqué
. Et je dois avouer que je trouve du plaisir à raconter mes petites histoires et lire celles des autres. En plus j'ai rencontré des personnes extras. Encore merci à elles. Je les embrasse.


Bon ben j'ai rempli une partie du "contrat". Pour ce qui est de tagguer 7 autres personnes... Je laisse à chacun le soin de se saisir de l'opportunité s'il le souhaite.

Par Régis
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Lundi 9 mars 2009

Bon, allez, OK, je vous l'accorde, le titre est légèrement capillo-tracté, tiré par les cheveux quoi, mais il veut dire plusieurs choses à la fois : je me suis fait taguer et le temps passe...
Du coup, c'est avec quelque retard que je réagi à ton TAG ma chère Rosa (car, oui, c'est encore la même Rosa qui a frappé !!!). Non, je n'ai pas oublié, mais j'ai presque honte de te donner le motif qui m'a fait reculer la réponse à ton invective : je ne lis pratiquement pas. Du coup, le tag était, si je m'en souviens bien, de donner 6 titres de livres que nous ayons lu. Sur le coup, je me suis gratté la tête. Aïe, fallait pas que ça tombe sur moi ce genre de chaîne !!! Est-ce que les magazines avec des photos de filles dénudées ça compte ??? Question uniquement posée histoire de vous faire sourire (bien sûr !!!). Par contre ceux avec des photos de motos, les revues techniques ??? Non !?!?! Pourtant, je vous assure que leur contenu peut rester quelque peu obscur à nombre de lecteurs non avertis et qui par définition n'en valent pas 2. Ils nécessitent une compréhension d'un vocabulaire technique spécifique.
Bon, OK, je joue le jeu : 6 livres.

Dracula (Bram Stoker) : une référence en matière de littérature fiction. Histoire connue de tous, mais vous êtes vous déjà plongé dans la lecture de ce roman incontournable ? Passionnant, j'ai dû le lire 5 fois. (ça compte pour 1 seulement ?)

Frankenstein (Mary Shelley) : mêmes remarques. Il faut dire que j'ai eu ma période fantastique, durant laquelle j'engloutissais ce que je trouvais dans le domaine.

La nuit des temps (Barjavel) : une écriture qui ne laisse pas indifférent. C'est beau, émouvant. C'est pas compliqué : on le lit, on le vit.

Les robots (Isaac Asimov) : l'intégrale, 7 volumes, rien qu'avec ça j'avais mon compte, je ne vois pas pourquoi je m'inquiétais !!! Il faut aimer la science fiction, mais une fois qu'on a commencé, on ne peut plus s'arrêter. Le film, I-Robot avec Will SMITH est tiré de cette trilogie (ben oui, je sais, c'est pas courant des trilogies de 7 volumes, mais j'y peux rien. Au départ, c'était une trilogie, et puis l'éditeur à poussé l'auteur à écrire d'autres volumes. Alors vous voyez bien) et vaut bien qu'on lui consacre une soirée.

Fletch (Gregory Mc Donald) : histoire d'un journaliste qui pour faire son travail se met dans la peau d'un junky et à qui il arrive tout un ensemble de mésaventure. Frais, rigolo, parfois difficile de rentrer dedans, mais se laisse dévorer une fois qu'on y est rentré. Parce que Fletch, nom du héros, est le titre du 1er livre d'une longue série.

Les 6 compagnons (Paul Jacques Bonson) : je ne peux pas établir une liste de mes lectures n'y faisant pas référence. Est il nécessaire de rappeler qu'il s'agit d'histoires racontant les aventures de jeunes Lyonnais. Bon, ok je vous le concède, cette référence date un peu, mais j'y suis revenu un peu à cause de ma fille avec qui je me replonge également dans Fantomette, le club des cinq... séries cultes qui ne peuvent pas ne pas nous avoir touché à un moment ou à un autre !!!


Voilà, ma Rosa, je me suis excécuté. Je m'excuse encore d'y avoir mis le temps. Tu remarqueras quand même que je n'ai pas beaucoup posté depuis que tu m'avais lancé ce tag. Et finalement une fois lancé, je me suis surpris par moments à me dire "oui, il y a aussi celui là, et celui là." Mais la consigne est claire, 6 livres, il faut faire des choix !!!

Clem, je ne toublie pas non plus ;o)

Par Régis
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Mardi 3 février 2009

Le début de la nuit a été quelque peu mouvementé. Quand j'ai des idées qui me tournent dans la tête j'ai du mal à m'endormir. Et là, des questions, j'en ai : comment aménager le salon pour gagner de la place, quand le temps me permettra t'il de faire les bricoles que j'ai à faire sur mes motos, quand trouverais je le temps de faire les quelques travaux qui sont en plan dans la maison, et que vais-je raconter au président de l'association à laquelle j'ai postulé pour lui donner l'envie de m'embaucher ???
Bref, à 1h30 je descents fumer une clope, histoire de casser le rythme de mes errances mentales, sinon je dormirais pas avant ??? je jette un oeil dehors, la neige tombée hier soir a tenu. Oh, ce n'est pas tant l'épaisseur qui pose problème, mais j'habite dans le bas de la ville et je ne peux sortir de chez moi sans avoir une côte à monter. Bon, nous prendrons nos dispositions et un peu plus de temps demain matin et puis c'est tout.
Mais je ne suis pas venu vous parler météo, mais j'avais envie de partager avec vous la galette que nous avons apporté chez l'Orélye vendredi de la semaine d'avant.

Nous avons opté pour une "poires-chocolat".
Éplucher les poires, les couper en dés et les mettre à revenir dans une poêle avec un fond de beurre (salé sinon c'est pas du beurre !!!). En fin de cuisson, y ajouter un sachet de sucre vanillé. Faire fondre le chocolat avec de la crème fraîche.
Mettre les poires sur une pâte (bon, ok les puristes vont hurler, on avait choisi une pâte toute faite, mais si vous voulez faire la pâte, rien ne vous l'interdit ;o)), recouvrir du chocolat, puis d'une seconde pâte sur laquelle vous n'oublierez pas de tracer les petites lignes et faire cuire une petite trentaine de minutes. Ha, oui, n'oubliez pas la fève.


Et ben je peux vous dire qu'avec la pierrade au poissons, on s'en est mis plein la lampe.

Par Régis
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Mercredi 21 janvier 2009

Mercredi 21 janvier 2009, 6h30, j'ouvre les yeux. Le réveil ne sonne que dans 1/4 d'heure. La maisonnée, encore endormie, est bercée par le doux ronflement de Chérie qui gît à mes côtés. J'ai déjà ouvert les yeux il y a une heure, mais je les ai alors refermés. Faut pas pousser non plus. Pour tout vous avouer, je suis pas du matin. Je suis plutôt du style à me coucher tard. Alors forcément, le matin c'est un peu dur. Enfin, jusqu'à ce que j'ai posé le pied par terre. Une fois cette étape franchie, ça va mieux. Certains jours, il faudrait un pied de biche pour me sortir du lit. Mais là faut pas pousser, l'heure est correcte pour descendre préparer le petit dej que nous pourrons prendre au lit. On adore prendre le petit dej au lit. D'ailleurs, ça fait un moment qu'on réfléchi pour se fabriquer une table de lit. Mais je vous raconterais ça plus tard.
Alors que l'eau frémi dans la bouilloire, je coupe les tartines dans le pain que Chérie a fait hier soir. Je jette un coup d'oeil sur le thermomètre extérieur. Il indique une température de 0.2° C. Mais il fait sec. Je préfère un bon 0° sec, qu'un 10° sous la pluie. Qu'à cela ne tienne, je remonte avec les plateaux me glisser dans le douce chaleur de la couette à côté de Chérie qui émerge, les yeux encore mi clos, aux coins desquels elle n'a pas encore eu le temps d'enlever les pitious.
Après les 3 cafés, 2 clopes et la douche, je dégivre le pare brise et prends la route. La chaussée, humide de la rosée du matin, semble quelque peu glissante. A l'entrée d'un rond point le passage sur une belle flaque bien gelée d'environ 50cm me permet de constater que l'adhérence est inexistante. Ne pas faire de folie sur les 35 prochains km qui me séparent de mon bureau. Cela me laisse le temps d'admirer la beauté du paysage. Ce matin le monde est blanc et les ramures des arbres sans feuille se détachent dans la lumière du soleil levant. C'est beau.
Je ne vois pas quelle autre information pourrait avoir plus d'importance en cette belle journée !!!

Par Régis
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Lundi 29 décembre 2008

Ben ouai, sous mon air patibulaire (mais presque), ma dégaine de loulou, jean délavé, blouson cuir noir, crane rasé (par obligation, parce qu'avant j'avais des cheveux longs !!! si, j'avais des cheveux), je suis un shamalow, une guimauve, incapable de faire du mal (en tout cas pas exprès, et bien malheureux si j'en ai fait). A "la veille" de la quarantaine (heu, j'ai encore un tout petit peu de temps devant moi quand même), je suis comme qui dirait un peu "fleur bleue". Et l'âge avançant, j'aime de plus en plus regarder le verre à moitié plein, plutôt qu'à moitié vide.
Et la période de Noël, c'est fleur bleue à souhait, non ? Toutes ces lumières qui s'accrochent dans les rues, aux façades des maisons, aux balcons des appartements. Les sapins kitchs qui "poussent" dans les salons et se recouvrent de guirlandes, de boules, parfois même de neige artificielle. En cette période de l'année, tout individu normalement constitué aime son prochain, comme le dit l'expression.

Pour moi cette année la magie s'est matérialisée dans une rencontre. Vendredi 26 décembre, 17h00, place du Commerce, je retrouve Fantomette et l'Homme pour boire une mousse. "UNE mousse ?" c'est mal connaitre la Fantomette !!! Quelle descente. Qu'elle ne vienne pas se plaindre de faire des migraines. Elle doit avoir un problème avec l'alcool oui !!! Non, je plaisante. Mais on en a bu 2 quand même. On ne peut quand même pas repartir sur une patte, comme on dit chez moi. Et dans ce laps de temps nous avons papoté, de tout, de rien, de travaux (vous imaginez bien), de chaussures (sujet incontournable). Et notre Fantomette, a trouvé le moyen de nous faire un joli petit cadeau :



des chocolats maison dans une jolie petite boite faite des mains de sa petite soeur qui, drôle de hasard, porte le même prénom que la mienne, et je peux vous dire qu'il ne court pas les rues !!! Par contre, je serais bien en peine de vous montrer les chocolats, ils se sont parfaitement bien mariés avec nos bières et le café de Chérie-chérie. Cette attention toute particulière, c'était Fantomette comme je l'imaginais.
Cette rencontre a été un réel plaisir, et la proposition que je vous ai faite sur le quai du tram n'était pas une proposition en l'air. J'espère que vous l'avez entendue. Espérant donc avoir le plaisir de vous voir un jour chez nous, je vous embrasse bien amicalement tous les deux.

Par Régis
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Mardi 23 décembre 2008

En cette fin d'année, comme en toute fin d'année, on ne parle plus que de ça. Comme tous les ans, il reste quelques cadeaux en retard. On se demande encore ce que l'on va bien pouvoir mettre dans les assiettes. On a bien quelques idées, mais tout n'est pas encore finalisé. Qu'à cela ne tienne. Malgré la conjoncture, l'actualité est à la fête... et à la consommation.
Pour beaucoup, comme souvent, Noël sera familial et le nouvel an se fêtera entre amis. Pour ma part, j'espère partager une mousse avec une amie entre les 2. Une bierre de Noël en terrasse en centre ville nantais avec LA Fantomette et L'Homme sera un beau cadeau ;o)
Mais cette fin d'année, je la regarde avec un oeil nouveau et aujourd'hui comme demain seront des jours de fêtes un peu différents, car aujourd'hui et demain nous fêtons 2 amis. Armand et Adèle, je tenais à vous souhaiter bonne fête à tous les 2.

Pour l'occasion, je partage mon faux sapin posé près de ma fausse cheminée !!! c'est kitch, mais j'adore. Vous remarquerez que Chérie-chérie nous a conçu un joli calendrier de l'avent.

Par Régis
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Vendredi 10 octobre 2008

Rosa, puisque c'est de cette cyber mamie dont il s'agit, m'a tagué !!! si si je vous jure. Mais où va le monde ? Où sont les valeurs, les vraies ? Parce que, ma pauv' dame, si même les mamies se mettent à vous taguer sur le net, c'est le monde à l'envers !!! Moi, je retourne illico reprendre un bol d'air chez Fantomette et son image du jour. ;o)

La cause est bonne, elle veut que je laisse Béton !!!

Trêve de plaisanterie, la consigne : donner 5 titres de chansons qui définissent mon univers musical.

Si de prime abord la consigne est simple, la réflexion lancée fait place à une multitude de questions.

Bon aller, je me lance :

Et je ne peux commencer par autre que Hubert Félix Thiéfaine, au risque de faire mourir de rire nombre de personnes qui me connaissent un peu. La difficulté consiste ici à sortir un titre parmi l'oeuvre du maître. "Les dingues et les paumés" pour de multiples raisons, parmi lesquelles peut être le 1er contact avec l'artiste et une sensibilité personnelle qui oriente mes choix de vie ???

Téléphone avec "la bombe humaine". Un des 1er morceaux que j'ai appris à jouer à la guitare. Depuis le groupe s'est séparé, y aurait il une relation de cause à effet ?

Brassens et "les copains d'abord", parce que j'ai failli rencontrer l'homme quand j'étais petit et que je vis avec ce regret, et qu'un jour des amis me l'on chantée...

Gilles Servat et "la blanche hermine", qu'est ce que vous voulez, quand on est Breton on l'est jusque dans nos racines. Et son côté réac', limite fou.

Trust, "antisocial"... no comment.

Finalement, 5 titres c'est peu... j'en aurai bien cité d'autres, Jacques Higelin, Serge Gainsbourg, Claude François, Charles Aznavour, Jean Jacques Glodman, Garou, M, Yves Duteil, Bénabar, Renaud, Gérard Darmon (si c'est un chanteur), Ben Harper, Sheril Crow, les Bee Gees... et d'autres encore.
Globalement, vous l'aurez remarqué, variété française, mais aussi le disco, le blues, ...

Merci Rosa de cet exercice de style fort sympathique et de m'avoir sorti de mon béton, mais là faut qu'j'y retourne ;o) non, je rigole.

Pour ce qui est de taguer à mon tour, je laisse à chacun le choix de se saisir de l'occasion.

Par Régis
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Jeudi 9 octobre 2008

Cette fois, pas de doute, nous avons vraiment quitté l'été. Je recommence à mettre des pulls. Fini le temps où le T-Shirt suffit. Ce matin, une légère brume envahi la campagne que je dois traverser pour rejoindre mon bureau. Va savoir pourquoi, ce matin la beautée de certains paysages que j'ai traversés m'a particulièrement touché. Peut être le côté cotonneux du brouillard, l'ambiance douce et encore endormie qu'il inspire tranche avec les catastrophes monnétaires mondiales que m'annonce (encore) Nicolas et son invité du jour. Et ce discours qui nous est asséné depuis quelques temps maintenant qu'il a de quoi nous mettre les nerfs en pelotes. Cela me rappelle une lecture que j'ai eu lorsque j'étais ado, dans laquelle l'auteur déclarait : "la répétition fait la force de la suggestion". L'actualité en est plus que jamais un excélent exemple.
Du coup, dans ma voiture ce matin, c'est à vous que j'ai pensé. Et ce moment de quiétude j'ai eu envie de vous le faire partager. Ce n'est pas tant que je vienne chercher avec vous, ici ou sur vos blogs, de la tranquilité, mais j'y trouve des réflexions intéressantes autour de valeurs humaines. Et ça fait du bien. Merci.






   (photo prise sur la route)
 

Par Régis
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